Archives de la catégorie Mes courses

Trail Hivernal de la Moselotte

Petit retour sur le Trail de la Moselotte.
Cette année, je m’y rends pour voir : ça fait un moment que je n’avais pas une caisse pareille en ski alpi. Par contre très peu de séances de course au cours des 2 derniers mois.
Je me régale dès l’arrivée au gymnase : tous les potes sont là. Je vais m’échauffer un peu et retrouve Denis. Je lui explique le parcours et allons-nous placer derrière la ligne. Il y a à peu près tous les cadors du massif, ça va envoyer du lourd derrière le super favori, Seb Spehler.
Ça part plus cool que d’habitude. Je suis assez devant et franchement facile mais je préfère en garder sous le pied.
Je regarde autour de moi : que du beau monde. Je vais être assez facile jusqu’à la fin du bitume. Bruno me double avec un clin d’œil. Je vais le suivre quasiment jusqu’au premier sommet. Je sens pourtant que j’ai les ischios qui sont loin d’être au top. Ça descend un peu, et il faut courir, là je me dis qu’en course, c’est vraiment pas top. Je me fais un peu rattraper et il faut relancer pour aller au point culminant de la course. En montée je suis à nouveau bien facile mais me retiens. Voilà presque le haut, ici ça court.

J’ai mal à l’intérieur des cuisses et aux ischios. Je bois et mange. Courir dans la neige ne m’arrange vraiment pas. Je me dis que ça va le faire dans la longue descente jusqu’à Saulxures. Je me fais reprendre par un ou deux coureurs. Je n’arrive plus à allonger. Ça descend un peu plus raide, je me tords la cheville. Manu et Seb en profitent pour me doubler. Finalement ça va la cheville tient le coup. Par contre maintenant c’est le dessus des genoux qui morflent : bref tous les muscles qui n’ont pas travaillé les deux derniers mois souffrent. Voilà Denis qui revient. Il temporise. Je le laisse passer. J’en ai ma claque et pas de mental pour me forcer, je lâche le morceau. Je me dis tant pis: place au plaisir. Je déroule jusqu’à Saulxures. Je prends le temps de regarder, de manger et boire. Voilà le ravito et ses encouragements, je bois juste un coca et repars. Je sens les crampes. Je me force à manger. Je sors les bâtons et attaque la montée : là je suis de nouveau facile. J’arrive même à me concentrer sur mon visage que je décrispe, j’en ris tout seul. On joue aux petites montagnes russes. Ça redescend, je garde les bâtons à la main pour la ligne électrique. Mais dans la descente, les crampes sont les plus fortes. Je marche, la première féminine me dépasse, je l’encourage. Je refais l’effort dans la montée où les cuisses sont à nouveau à la fête. Sur les hauts je relance un peu « histoire de » mais sans vitesse. Dans la forêt, c’est bien sympa. Je passe sous un tronc : impossible de me relever, j’ai le mollet perclus de crampe. Je m’étire, mange et bois. Allez je me laisse descendre jusqu’à l’arrivée sur un rythme « ultra ».
L’arrivée dans le gymnase est toujours aussi sympa. Gilles me salue : il arrive juste derrière, j’étais son point de mire… Pas le temps de trainer, j’ai un rdv. Une douche rapide et je rentre avec Philippe qui est content de sa course. Je me dis que je n’ai plus qu’à reprendre l’entrainement spécifique pour le Petit ballon : il faut transformer le tracteur en 4×4 de rallye. … Je viens de rentrer, pas de Petit Ballon finalement : le fiston est qualifié pour les finales nationales de Nordic Skieur Cross ce weekend-là, on va encore profiter du ski en prépa Ronda…
Ah pour les amateurs de chiffres : je mets en gros 3h25. Je ne connais pas mon classement (je pense aux alentours de 90) : vivement la prochaine…

Pas de commentaire

Semaine du 26/05/2014 au 01/06/2014

Les dés sont lancés cette semaine je repars au pays basque pour tenter l’aventure de l’Euskal. Je sais que je peux y arriver…
Mardi, 27/05/14: Tour de Lac par les Roches Noires : 5 km en 35 min. Aucune vitesse mais de bonnes sensations. Ça fait du bien…
Mercredi: après une journée dans le train je suis accueilli par les papys et leur moitié : un vrai coq en pâte.
Jeudi, 29/05/14: Petit tour dans Baigorri avec Denis et Michel en avant course. 5 km 100 D+ en 30 min.
Vendredi, 30/05/14: Euskal Ultra Trail

Pas de commentaire

Euskal Trail

Je suis rentré de l’Euskal Ultra Trail 2014.
Si mon récit est , j’ai trouvé que ce texte fait par un coureur, résume parfaitement la course. Son blog

« Au pays Basque, pour y aller, il faut faire 700km depuis Marseille. Mais ça, tu ne le découvre qu’une semaine avant la course bien que tu soit inscrit depuis 6 mois.
Au pays Basque, on parle basque.
Au pays Basque, si tu poses ta tente non loin d’une église, celle ci somme toutes les heures, même la nuit. Et deux fois, pour être sur que tu as bien entendu.
Au pays Basque, pour seulement 95€, tu fais 130km avec pour dotation: un t-shirt Raidlight, des espadrilles, du vin et du pâté.
Au pays Basque, quand il ne pleut pas beaucoup, il pleut un peu.
Au pays Basque, si tu veux y faire un trail, inscrit toi au Mud Day, Spartan Race… en préparation.
Au pays Basque, le terrain est gras, boueux et herbeux.
Au pays Basque, hormis le GR, il n’y a pas de sentier sauf pour l’Euskal Trail.
Au pays Basque, le trailer local cours avec le béret. Les autres avec un buff.
Au pays Basque, ta pochette étanche n’est plus étanche et tes piles de rechanges en sont convaincus.
Au pays Basque, sur les ravitos tu trouves du fromage de brebis »

Bonne lecture

Pas de commentaire

Trail Hivernal de la Moselotte

Je me rends à Cornimont en compagnie de Philippe, qui commence à savoir gérer ces petits Trails.
Évidemment, dès notre arrivée nous rencontrons pas mal de monde. C’est sympa de retrouver toutes ses têtes après la coupure hivernale. Pendant que Philippe va rejoindre le départ du mini-trail je vais m’échauffer. Je retrouve Lionel, le facteur du coin. On échange un peu sur nos saisons à venir, jusqu’à ce qu’on croise les coureurs du mini-trail qui sont partis. Devant, on retrouve Ludo Laurent et Julien Sapy qui précèdent un long serpentin. On va alors se caler au départ : j’y retrouve d’autres nombreuses têtes connues. Je rencontre surtout Seb. R. qui part avec les bâtons en me disant que ça va bien le soulager quand ça glisse. Trouvant l’idée bonne, je fonce donc récupérer les miens et les mets dans le sac. Je reviens au départ et me cale derrière Manu. Pan, c’est parti. D’entrée je sens un peu mon tendon dès que je suis en extension sur le pied.
Je décide donc d’y aller cool. Comme d’hab je trouve que la plupart des coureurs sont partis trop vites. Pour ma part je suis vraiment facile en marchant dès que ça grimpe fort, par contre pas de rythme quand ça se courre surtout que j’ai toujours l’appréhension pour mon tendon. Je repère Lionel et un peu plus loin Bruno qui revient également de blessure. On retrouve la neige. Je me préserve dès que c’est un peu fuyant. Je rouvre mes chaussures pour détendre le tout. Je me rassure progressivement et retrouve des sensations. Nous sommes sur les hauts. Je rattrape Lionel et fait un petit bout de chemin derrière lui qui connait parfaitement les lieux. Je repère Bruno un peu plus loin et lâche Lionel. Nous sommes vers le 9ème km. Ça y est la machine semble en route, je n’ai plus de douleur juste encore cette appréhension qui va disparaître au fur et à mesure de la descente. Je commence une belle partie de pacman. Je retrouve mes réflexes : boisson, nourriture dès que je sens le coup de mou ou un début de crampe arriver. Le seul bonhomme qui me résiste est un gars en fluo qui me la joue à l’intox en me disant que ça va remonter. Il me lâche donc dès que ça se court, je le reprends dès que ça se corse. On arrive au lac de Saulxures. Je fais un ravito hyper rapide mais ceux qui m’entourent vont encore plus vite. Là je suis serein : ça va monter. On quitte le plat et je sors les bâtons. Les cuisses ne demandaient que ça. Je reprends mes prédécesseurs un à un et retrouve Bruno. Il gère et ne veut pas se re-blesser. Je retrouve mon gars en fluo qui me dit « ah te revoilà ». je ris et le laisse. Tiens voilà Nico de l’Alsace en courant : un clic et c’est reparti.

J’arrive rapidement au sommet. Je m’emberlificote dans les bâtons en les remettants dans le sac. Du coup et de colère je me lâche en descente. Le coureur que je rattrape n’avance plus à cause des crampes : je lui lance « mange et bois » !!!! Juste le temps de lui dire, que je sens une cuisse qui durcit. Je m’empresse alors de m’appliquer mon propre conseil. On arrive dans le village: là je connais. C’est comme d’hab. : encouragements et mercis sont toujours présents. Je rattrape un coureur alsacien. Il va vraiment bien dès que ça se courre. Mais la dernière surprise s’approche. Je lève la tête et vois la ligne électrique avec des petits bonhommes en dessous. Je ralentis un peu et ressors les bâtons. C’est reparti : « gnam, gnam dit pacman ». J’aurai bien aimé que ça dure encore… Nous voilà sur les Hauts. Reste plus qu’à replonger sur Cornimont. Je coince un peu : la transition marche-course fait mal. Je me remets en route, et me lâche un peu en descente puisque tout à l’air de tenir. Tiens j’entends une foulée : c’est le « coureur alsacien » qui me rattrape et me double dans un virage. Je l’accroche. Bonne idée, ça m’oblige à allonger la foulée et ça passe plutôt bien. Nous allons doubler encore quelques coureurs. Nous devons alors être à un peu plus d’1km de l’arrivée. On arrive sur un paquet, je double le paquet et l’alsacien. Je fais vingt mètres dans la rigole et loupe un appui. Je m’étale de tout mon long. Le paquet me redouble en me demandant si ça va : ça à l’air. Il y a juste que je n’arrive pas à me relever : j’ai le mollet qui crampe. Je me fâche et repars d’un coup à fond. Je rattraperai quelques un des coureurs d’ici l’arrivée mais pas l’alsacien… J’arrive dans la salle, je suis bien content. Je suis couvert de boue : tout le monde rie. Julien, l’homme-orchestre m’arrête et me prend en photo. Quand Sarah gagnante du jour me voie elle est morte de rire.
Après la douche, je retrouverai d’abord Philippe et la famille Toussaint qui fêtera 2 podiums aujourd’hui…  Ma petite famille me retrouve également de retour d’une course de ski de fond.
Je n’ai plus qu’à rentrer heureux de cette superbe course organisée comme d’habitude de main de maitre avec des bénévoles réellement au top.
Coté forme, je me trouve rassuré. Mon tendon a l’air de bien vouloir me laisser tranquille. Il ne reste plus qu’à bien préparer les 3 prochaines semaines pour voir ce que va donner le Petit-Ballon.

Pas de commentaire

Trail des Brosses

Un petit récit du Trail des Brosses
Courant octobre je décide de terminer ma (longue) saison au Belfortrail. Ma belle est tentée par les Brosses et nous inscrit alors que je suis en région parisienne.
Dimanche matin après avoir fait la route avec Virginie je retrouve tous les copains : ça commence à faire du monde: impossible de citer tout le monde. Après l’échauffement je retrouve également, rapidement, Manu M. puis Remi. Je vais essayer de faire un bout de chemin avec lui qui joue à domicile.
Pan, c’est parti. Ça part fort devant, je n’ai pas encore retrouvé trop de vitesse mais ça va bien. Je me cale avec Remi derrière Denis D. On fait 5 premiers kms à vraiment bonne allure. C’est alors en bas d’une descente que je me tords sérieusement la cheville. Je laisse partir mes deux compagnons, le temps de récupérer. Une vingtaine de coureurs dont Kevin me double dans les 2-3 km qui suivent. Je récupère et me mets en mode Trail 50 km. Je suis juste assez vite pour apprécier les innombrables sentiers et petits coup de cul qui se succèdent : très très sympa moi qui pourtant aime tant les grandes montées. Mais bon de toute façon aujourd’hui j’ai les pattes arrière un peu cuites après la sortie en ski de rando de vendredi. J’arrive au premier ravito, je ne suis pas encore vraiment détendu mais ça va pas mal. Petit à petit je joue au Pac Man et reprends un à un les coureurs qui me précédent.
Nous sommes aux alentours du 20ème km : ça y est je suis enfin bien dans le tempo, je m’alimente bien et régulièrement. Je trouve tout de même le moyen de m’étaler au pied d’une montée. En tentant de me relever j’ai un mollet qui crampe. Mon suivant s’arrête et m’étire la jambe : super sympa, je lui dis qu’il me sauve et on repart tranquille. Je ré accélère. Voilà le deuxième ravito. La jeune fille qui a une bouteille d’eau m’accompagne sur 100m le temps que je remplisse une flasque: elle est comme tout les autres bénévoles: au TOP!
On fait le tour de la colline à bonne allure et je retrouve le même ravito où je ne m’arrête pas. Je suis vraiment pas mal du tout : je me ferai bien une cinquantaine de km comme ça, même si je ne parviens pas à aller plus vite. 30ème km, un petit coup de mou. Un triathlète me dépasse et m’encourage. Je prends un gel et vais le retrouver plus loin. On arrive assez rapidement au pied de ce qui semble être le dernier coup de cul. J’en remets un petit coup et aperçois le maillot vert de Fabrice. Je le rejoins pas très loin de l’arrivée. Je l’accompagne tranquille, et nous passons la ligne. Je suis presque déçu que ça s’arrête déjà : j’ai bien aimé ce Trail moi qui ne suit pourtant pas un adepte du roulant… J’aurai bien fait encore une quinzaine de bornes… Je suis en un peu plus de 3h30 à 5 minutes de Remi aux alentours de la 50 ème place.
Au sortir du ravito je retrouve ma belle qui a fait une belle course : je suis fier d’elle. A la sortie du vestiaire j’apprends que Virginie a fini première féminine au scratch : Bravo ! Denis L. fait également un podium en V3, il me met un gros quart d’heure : ça va encore chaud avec mes 2 papis en ski cet hiver (rires) Sa sœur Marie Agnès monte également sur la boite en V4… Y a plus qu’à renter à la maison en amenant encore un médaillé : Mathieu M. qui fait 2eme au scratch : décidément il y aura des apéros à boire… D’ailleurs j’en profite pour lever mon verre à la santé de Sophie T. qui est arrivé au bout de son premier +30km malgré pas mal de stress au départ…
Bref, la saison est bel et bien finie. Le bilan est plutôt pas mal avec de belles courses aux Roches, au Wurzel, et un super UTMB. J’ai connu des fortunes diverses au Petit Ballon, au Pays Welche, au Lavaredo et au Belfortrail même si je me suis vraiment fait très plaisir. L’année 2014 se dessine doucement mais maintenant : vivement le ski !

Pas de commentaire

Utmb 2013: la course quasi idéale.

Le récit est en ligne

Pas de commentaire

Le récit du Petit Ballon

C’est là

Pas de commentaire

Semaine du 20/08/2012 au 26/08/2012

Lundi: Ballade dans le secteur du lac de l’Oule avec un petit bout de la redescente finale du GRP.
Vendredi 24 aout: Grand Raid des Pyrénées 2012: Le récit

Pas de commentaire

Semaine du 02/07/2012 au 08/07/2012

Lundi: Je suis à Metz pour 2 ou 3 semaines. Petit tour avec un peu plus de rythme avec Raphael. 9km en 45min
Mercredi: Re-Petit tour avec un peu de rythme avec Raphael. 9km en 45min
Samedi: UTTJ 1ère étape. 61km 3500D+
Dimanche: UTTJ 2ème étape 56km 2500D+: Le récit

Pas de commentaire

Semaine du 12/03/2012 au 18/03/2012

Comme d’habitude à pareille période je suis en région parisienne pour y retrouver le monde de l’informatique. J’en profite donc pour reposer un peu ces jambes et surtout ce genou que je sens fatigué.
Jeudi: Petite séance dans le parc de Montreuil. Cool puis je me fais une folie: 1km en cote et en accélération progressive pour délier les jambes… Ça réagit vraiment bien, mais je vais en payer le prix pendant le reste de la séance où je suis très cool. 5-6 km en 35 minutes
Samedi: Petite séance dans le secteur des Roches Noires à alterner marche et course. J’essaie de délier les jambes qui sont encore dure de ma séance de jeudi??? Ça ne me rassure pas vraiment… 5 km en environ 35 minutes
Dimanche: Trail du Petit Ballon. Le récit là!
.

Merci Alex...

Pas de commentaire