17 avril 2011 – Trail des Roches – St Dié Des Vosges (88)

Le site de l’organisation Les résultats Le parcours: .gpx .pdf .kml
Distance : 47 km Dénivelé positif: 2100 m Dénivelé négatif: 2100m

« t’as croisé un bucheron??? »

Le récit:

Nous sommes à peine 4 semaines après le Petit Ballon. Je n’ai pour ainsi dire rien fait cette semaine en raison d’un bon rhume. Cerise sur le gâteau, vendredi soir on fêtait les 40 ans de Yann et samedi ce que je crois être une grosse tuile : en portant un ordinateur, la poignée lâche et l’unité centrale me tombe sur le pied juste à la base du gros orteil : la guigne… Mais, ça y est nous y sommes : mon 10ème Trail de plus de 40 kms en 2 ans quasiment jour pour jour : une sorte d’anniversaire… Ce sera donc ma troisème édition de ce Trail long. La grande question au départ est donc : quel va être mon état de fraicheur ?
Dimanche 2h30, je me réveille, mets de l’anti-inflammatoire sur mon pied, lis un peu et me rendors comme un loir jusqu’à ce que le réveil sonne, exceptionnel pour une veille de course. D’ailleurs je vais même être un peu speed en arrivant à la Tour de la liberté. Connaissant de plus en plus de gens dans ce beau monde qu’est celui du Trail je me perds en discussion : Manu a l’air en forme et bien décidé à effacer son « semi échec » du Petit Ballon. Remi est malade, un autre Manu remonté comme une pendule en prépa de la maxi-race (ex-Annecime), Dany prêt à manger du lion, etc… Bref je m’y perds un peu et oublie quasiment de faire le plein du camel…
Vite direction le départ, pas d’échauffement, tant pis on verra bien c’est suffisamment long. Aldo fait le briefing et nous sommes partis. Je trouve que ça part fort, définitivement, le niveau a encore augmenté cette année. Manu est parti encore plus cool que moi, il ne veut pas rééditer sa mésaventure alsacienne. Nous arrivons rapidement à la passerelle : ni chicane ni escalier cette année, ah quel bonheur (rires). Sur le bitume je sens un peu mon pied mais ça va bien, ça devrait tenir, il ne pourra pas me servir d’éventuelle excuse à une contre performance (rires). Voilà déjà la première montée. Je décide de monter à un rythme moyen, il s’agit de garder un maximum de jus et de ne pas rééditer la mésaventure de l’année dernière. Je monte avec des gens qui me semblent d’un niveau assez similaire au mien : pas d’affolement. Voilà déjà la Roche St Martin. Petit regard sur St Dié, la vue est toujours très sympa.
Courte descente, aie l’orteil m’empêche d’accélérer en descente mais ça passe. Je relance, petit bout de plat qui permet de détendre les jambes et petite montée qui se court agréablement. Voilà le premier sommet avant le premier mono trace en descente. Je descends correctement mais sans accélérer : surtout rester sage, c’est encore long. On retrouve le gros chemin, je déroule, pas un gros rythme mais bien et facile. Autour de moi, les gens sont bien plus faciles en course pure, surtout ne pas forcer. J’ai les jambes assez souples et réactives. Pas trop de puissance mais ça marche bien.
Ah voilà le petit mono trace qui va nous amener à la Roche de l’Enclume. Petite foulée tranquille : pas transcendant mais ça passe bien. Voilà la roche, et le gros chemin légèrement descendant qui mène aux Censes de Grandrupt. Il faut que je reste sage : il faut surtout que j’arrive « assez frais » à Roche Pierre Trois jambes (KM 18) pour assurer la suite, et il reste au bas mot 10km jusque là. « Qui va piano va sano et qui va sano va lontano »…
Tiens voilà déjà la fin de la descente, petite et légère remontée en direction d’Anozel. Ca passe toujours bien, je joue au yoyo avec un coureur tout en gris : je le reprends en terrain technique, il me largue sur les parties qui se courent… Revoilà le mono trace. Nous serons à peu près dans les mêmes parages d’ici… quelques heures et …environ 32kms supplémentaires, un détail !!! Je me teste, ça va mieux, je me lâche un peu mais sans augmenter le rythme cardiaque. Ce chemin va nous mener jusqu’au premier ravito. L’année dernière je me suis fait la réflexion que j’étais un peu vite à vouloir suivre la future 2ème féminine. D’ailleurs voilà le ravito. Juste un verre d’eau, je me retourne et vois Manu qui arrive, il a l’air frais et de bien gérer. On passe au 10ème en 1H00:50, soit près de 3 minutes de moins que l’an dernier, alors que je suis bien plus facile ??????? Erreur de chrono ou souvenir erroné ???? Méfiance…
C’est reparti vers la Pierre de Laitre. Manu me passe, on échange 2 mots mais nous sommes bien concentrés sur nos courses. Je me fais taquiner par les 2 contrôleuses : « le dossard c’est interdit sur la cuisse ». Rires et revoilà la corde en main courante. Manu passe devant. Je lui dis en riant : « les épaules en avant ça passe mieux », il me répond « qu’il n’est pas un cabri », pourtant il se débrouille bien le bougre, lui qui dit qu’il n’est pas bon en descente ????? On remonte donc vers le col du Climont et attaquons le petit sommet qu’a rajouté Aurélien l’année dernière. Je prends le temps de bien m’alimenter : mieux vaut prévenir que guérir… Manu me répond qu’il reste également prudent, je devrais faire mienne cette maxime… L’avenir va me le confirmer. C’est d’ailleurs à ce moment là que je perds Manu de vue, je ne le reverrais plus.
Voilà la descente « dré dans le pentu » vers Taintrux. J’échange deux mots avec un alsacien (je ne vous dirai pas comment je l’ai reconnu…) et le double, il n’aime pas trop ce passage technique. On traverse la route et retrouvons le sentier du Rotary. Je reste tranquille : je suis très tenté de faire l’effort pour aller chercher mes prédécesseurs mais je sais que je finirais par le payer au prix fort. Après les premiers hectomètres je vais faire quasiment toute la montée en trottinant : avec un peu de travail, ça devrait passer assez facilement, mais pas pour cette année. On arrive assez rapidement à Roche Pierre Trois Jambes. Je suis toujours assez frais. J’ai un peu de mal à boire : le système Oxsitis est génial mais le débit pas folichon. D’habitude, en marchant, en montant ça va bien mais en courant, je m’essouffle à aspirer et monte dans les tours…
Je décide de gérer tranquillement la partie à venir qui va nous amener au 2ème ravito. L’année dernière j’avais accéléré ici, mais vu la suite catastrophe, je me retiens, avantage de l’expérience. Je prends donc le temps de m’alimenter sur ce bout facile au sentier très agréable. D’ailleurs voilà déjà le pied de la Pierre de la Roche. Je reste bien lucide et monte tranquillement. On me double, pas grave, la course est encore longue, je prends même le temps de vider « ma poubelle de sac » auprès des contrôleurs. Petite descente raide, traversée de route, petit coup de cul et ce que j’appelle le chemin des genets. Un ancien en rouge « salomon » me double, facile. Je retrouve mon alsacien, on discute un peu. Il trouve le parcours génial et très exigeant. Je lui explique la suite et dès à présent la montée vers le Chastel, site préhistorique. Je ralentis encore un peu pour finir de manger, un petit sandwich et ça repart. Voilà la descente, à la vue de la corde et de la descente, mon compagnon de route me laisse passer. On reprend notre discussion sur le chemin avant de retrouver le sentier. J’explique que le ravito est proche et qu’il s’agit à peu près de la mi-parcours… Il me répond qu’il va s’arrêter quelques minutes. D’ailleurs le voilà. Je fais le plein d’eau : pas trop, le dernier ravito n’est qu’à 15 km. Je repars en marchant, il n’y a pratiquement plus personne qui s’arrête au ravito pour discuter sur ces trails que je qualifie maintenant de « rapides »…
J’attaque la descente, tranquille, cette année ici je suis tout seul. Je ressors le mp3. Je vois un coureur en vert environ 200 m devant moi, hors de question d’accélérer maintenant, trop tôt. Le soleil commence à réchauffer l’atmosphère : j’aurai du partir en T-shirt ou amener du change…A retenir… D’ailleurs voilà le ruisseau. Il y a bien moins d’eau que d’habitude. Je ne cherche même pas à l’éviter. Je prends le bord au début et y vais franco. L’eau est froide et me gèle les mollets, mais les pieds mouillés ne m’inquiètent même pas. On traverse la route, encouragement des bénévoles et d’un ou 2 spectateurs : toujours très sympas. La courte montée se passe facile.
Voilà le Tunnel, l’année dernière je me suis même demandé si je l’avais réellement passé… bigre.
Je suis en 3h pile. Les filles sont parties sur le 19km. Fred a donc pris le départ de son premier trail : j’espère que son gros rhume la laissera tranquille. Sandra, son amie, va l’accompagner, histoire de « papoter entre filles » ??!!!??!!!
Retour à ma course, j’enchaine, me sens vraiment bien, même si les jambes sont un peu dures. J’accélère un peu mais pas trop, je ne dois pas oublier qu’il reste 2 gros morceaux avant le ravito: la cote made in Steph B. et la Bource… Je double un premier coureur qui me demande si c’est aussi roulant pendant longtemps et lui explique. Petit à petit je remonte et dépasse une dizaine de coureurs. Les deux derniers, dont « le coureur en gris » me voient ralentir et me demandent si tout va bien, je les préviens simplement, qu’un gros morceau arrive d’ici quelques dizaines de mètres. D’ailleurs ça y est la voilà. Au bout de 10m mon prédécesseur ramasse 2 bouts de bois pour s’en servir de bâtons. Pour ma part je sors un sandwich : il faut que je gère la fin de course. J’en mange un peu plus de la moitié : les sangliers se régaleront avec le reste. Vers le haut de cette terrible côte, je sens la cuisse gauche qui contracte, je me force à mieux dérouler et bois autant que je peux.
Voilà le sommet, je souffle et enchaine. Pas de Manu en vue, aujourd’hui il sera certainement le plus fort. Si seulement j’avais le foncier de la fin de l’an dernier… Je suis maintenant sur une base de 5H30 et pourrai même vraiment envisager une perf à mon niveau (ça reste très relatif).
Le terrain va maintenant être roulant tout en sous bois assez fermé, ça me va bien : reste plus que la Bource à gérer. Mon pied se réveille un peu dès que j’accélère mais ça va, et j’envoie. Tiens, j’effraie un chevreuil : bien belle image. Je ralentis, la route est proche, la Bource aussi… Dès les premiers mètres elle me rappelle combien elle est dure à ce stade de la course. J’essaie de boire, ça m’épuise et je n’ai plus envie d’eau, beurk. J’essai les pastilles Vichy, re beurk…
Je monte difficilement mais souris aux contrôleurs en leur disant que Steph B aurait pu nous faire cadeau de cette montée. J’arrive en haut. Petit coup de mou et repars, mais ça ne réagit plus trop. Le coureur que j’ai doublé juste avant la montée me redouble. J’ai un peu mal au ventre : abdos ??? Digestion ??? Ceinture du sac ??? Je lève le pied, mais rien n’y fait. Voilà le sentier qui va nous ramener au GR- Sentier des Ducs-. Je marche un peu, ça revient derrière. Voilà le coup de mou : il fallait bien qu’il arrive mais aurais préféré l’éviter. Pas grave, ça devrait pas durer, en plus là le chemin est facile jusqu’au ravito. Voilà le col d’Anozel. Le coureur en gris me redouble je lui explique la suite. J’arrive à le garder en visu jusqu’au ravito mais le perd irrémédiablement. J’ai de plus en plus de mal. Gros, gros coup de mou, il reste 500m jusqu’au ravito : je suis cuit. J’y arrive tant bien que mal. Surprise : Fred et Sandra sont là. Sandra est tout sourire et plaisante avec l’entourage, Fred assez fraiche me dit « bonjour monsieur mon mari » : je réagis à peine. Je suis dans ma bulle à la recherche d’énergie. Rien ne me tente sur le ravito. Un fond d’eau que je trouve écœurante, un autre dans le camel et je repars. Je me dis que j’aurai du prendre des abricots, idiot que je suis ! Heureusement que l’expérience est là sinon les conditions d’un abandon seraient réunies. Je sais que ça va revenir, alors je décide de faire la montée cool, de me refaire la cerise, et espère que je pourrai m’éclater une fois le sommet atteint. Alors je marche et tente même de trottiner un peu : inutile, ça ne veut pas. Voilà la passerelle, je me retourne et encourage les filles, je repars. Je vais faire les 3 km après le ravito en 11’30/mille de moyenne : une paille !!! 2 ou 3 coureurs me doublent dans la montée, 2 dans la courte descente après le sommet : ça m’est égal, même plus de réaction d’orgueil. J’avance attendant toujours que le corps reprenne le dessus, tranquillement. Allez, j’essaie de reboire un peu, ça passe mais l’eau est si fade. Ici le chemin est pourtant facile, mais je ne trottine que sur le plat, en plus je sens les crampes toutes proches : plus assez hydraté. Un groupe arrive et me double en petits paquet. Il s’agit de la plupart de ceux que j’ai doublés depuis le 2ème ravito… Tant pis, pas grave. Je sens que ça revient un peu, juste avant la roche du Kiosque. Je me dis que je vais pouvoir faire la descente. Je me lance. Pas super vite mais ça passe, en tout cas mieux que l’an dernier. J’arrive même à reprendre 2 ou 3 coureurs, puis un ou 2 concurrents du 19 kms. Seul hic dès que le sentier se fait plus technique je sens que les crampes sont toutes proches lors des appuis un peu instables… Revoilà un monotrace des plus sympas, j’accélère un peu. Je fais quelques dizaines de mètres et trébuche : c’est la chute. Je roule, pas de mal. Mais impossible de me relever, les jambes tétanisées par les crampes. J’attends un peu, et encore un peu : un coureur du 19 km arrive et m’aide à me relever. Je le remercie en m’essuyant les cuisses sans vraiment le regarder et repars : je ne suis qu’un ingrat perdu dans sa bulle. Là je cours mais tranquille, juste envie d’arriver en bon état.
On repasse sous la Roche St Martin, il ne reste plus grand-chose. Un ancien me redouble et m’encourage, 2-3 spectateurs sympas sont encore là : ça fait du bien. Voilà le bitume. Il reste un petit km : trois fois rien. Je trottine, voilà la passerelle, je passe en marchant. Au sommet je tourne brutalement en voulant recourir : qu’est ce que ça fait mal, ces cochonneries de crampes !!! Je me force à trottiner pour les faire passer. C’est bien l’une des premières fois en Trail que j’apprécie le bitume. Revoilà des visages et des immeubles connus, je remercie les bénévoles qui me font traverser : chapeau les gars pour votre générosité. La piscine, le pont sur la Meurthe, le public, la sono, le gazon ah que c’est bon de voir l’arrivée. Je passe la ligne : ouf, grand soulagement !!! Steph B s’approche avec le micro : que ‘est ce qui m’est arrivé : je me suis battu avec un bûcheron ??? Non, je suis tombé dans la descente ? Content ? Non : cochonnerie de crampes, mais que ton Trail est beau et exigeant Steph… Et surtout, aujourd’hui, lendemain de course : excuse moi d’avoir été aussi froid et désagréable, j’étais tellement cuit : je me rattraperai près d’une bière promis !!
J’arrive au ravito : la bénévole me regarde très surprise, elle me demande si ça va ??? Des tas de gens me regardent, je ne comprends pas : en fait, j’ai le visage en sang. Je me suis entaillé le nez dans ma chute et ne me suis aperçu de rien, je comprends mieux les paroles de Steph, je vais mieux et souris rétrospectivement…
Je vais alors m’installer avec de l’eau près de l’arrivée. Les filles arrivent, bravo, bravo, bravo et un peu plus à ma belle. Oh pas que je minimise ta perf Sandra, mais tu as été tellement facile que ce n’est pas un exploit pour toi, avec de l’entrainement tu pourrais aller taquiner les meilleures…(rires) Bravo à ma belle, pour sa remise au sport : faire un Trail après quelques mois de sport en dilettante, et étant malade, chapeau bas et ce quelque soit le temps et la perf : bravissimo !!!
Finalement, je mets 5h46. Soit ½ heure de moins que l’an dernier. Manu a mis 5H35, je ne l’ai pas revu : bravo à toi, gars !!! Direction les douches avec les filles. J’y retrouve mon coureur en gris, on papote. Très sympa, un ancien footeux en recherche de nature. J’y échange également 2 mots avec Alex Daum grand favori qui me raconte sa mésaventure de parcours : bien dommage, ça arrive même aux meilleurs.
Le repas sera ensuite des plus sympas : Remi qui s’en sort super bien malgré ses microbes, et tous les membres de « Courirdanslesvosges » qui ont participé au 19km : Remes, Vosgpatt, Ice et sa femme, Dewifinch, bref, une grande et belle famille que celle du Trail. J’échange un peu avec Aurélien qui regrette presque en riant d’avoir corsé le parcours l’an dernier.
Encore une preuve de cette géniale simplicité ??? Je retrouve Dany qui descend du podium du 48 kms, après 2 ans sans motivation il revient fort et sans grosse tête, il félicite Fred pour son premier Trail. Très sincèrement et très simplement : allez trouver ça dans d’autres sports : le troisième du grand Trail qui félicite l’une des dernières du petit Trail, moi je trouve ça génial….
Un bilan pour finir ? Ce Trail est certainement celui que je préfère dans l’est, sentiers magnifiques, organisation extra, bénévoles aux petits soins et parcours très exigeant. Il m’y a manqué comme au Ptit Ballon du foncier et de la fraicheur : pas grave c’est le prochain Trail, la maxi-race le premier objectif de la saison. De plus je pense que si j’ai pris un si gros coup de mou, c’est par manque d’hydratation. Je vais donc sortir le vélo et travailler la rando course, ça devrait le faire pour le foncier. Surtout que je ressens une douleur derrière le genou gauche : résultat de l’essuie-glace qu’à déclenché mon pied droit… Quant à la boisson, il faut je modifie ou revienne en arrière sur la façon de boire. Ah oui encore une chose : un détail mais symptomatique de l’évolution du Trail : je mets une ½ heure de moins que l’année dernière et ne gagne que 2 places qu’au classement général: si ça ce n’est pas une élévation générale du niveau de ce sport… Allez kénavo et vivement les cimes des Alpes….

  1. #1 by nono on 19 avril 2011 - 9:49

    moi qui croyait etre une pie,tu m’as depassé,bravo Marc mais je n’aime pas l’eau glagla je ne ferai jamais le grand lol

  2. #2 by ice (dom) on 20 avril 2011 - 10:56

    bravo marc je sais pas comment tu fais pour te rapeler de tout ou alors t’as un disque dur integré lol et bravo aussia mme Marc lol

  3. #3 by admin on 20 avril 2011 - 3:38

    C’est juste que je vis ma course encore pendant plusieurs jours: l’écrire en détail me permet de passer à autre chose: une forme de décompression comme une autre…

  4. #4 by admin on 20 avril 2011 - 3:39

    Tu as tort: le 30ème km passe mieux que sur un marathon, au moins tu peux y marcher sans se soucier du temps qui passe (rires). Bonne récup à toi.

  5. #5 by alaingrosjean on 20 avril 2011 - 7:28

    Bravo pour ton récit et ta course, comme quoi le trail reste c’est avant tout une gestion des défaillances au milieu d’une grosse dose de plaisir. Félicitations à ton épouse pour son 1er trail et on se reverra peut-être à Gérardmer… surement en spectateur.
    J’ai déjà peur du récit que tu vas faire à la CCC, il faudra faire un bouquin… mais c’est tellement intéressant à lire. A+

  6. #6 by admin on 20 avril 2011 - 8:33

    Merci Alain… Tu me fais bien rire avec la CCC: en plus il y aura l’Annecime avant, ça risque d’être également bien long… Au plaisir de te voir: peut être lors d’une longue rando course…

  7. #7 by jack2775 on 21 avril 2011 - 7:51

    Bravo pour ta course Marc
    Quel courage, 48km trop pour moi
    Grand respect

  8. #8 by jeff on 22 avril 2011 - 10:59

    Bravo et bonne récup ! Vivement l’Annecime ! Impatient de vivre cette course à travers tes écrits .

(ne sera pas publié)