19 juin 2011 – Trail de la vallée des Lacs – Gerardmer (88)

Le site de l’organisation Les résultats Le parcours: .gpx .pdf .kml
Distance : 59 km Dénivelé positif: 2450 m Dénivelé négatif: 2450m

« un vrai temps de vosgien nondidiou… »

Le récit:

Nous sommes à un peu moins de 3 semaines après la Maxi Race. M’étant peu entrainé et privilégié la recup, je me décide très tardivement à faire la version longue du Trail de la Vallée des Lacs. Le fait qu’il se déroule à la maison y est pour beaucoup. Je voudrai le faire en rando course mais ne trouve personne pour m’accompagner dans ma démarche. Dom notamment n’a pas encore le feu vert de son chirurgien. Alors je décide de partir aux sensations et de voir l’évolution de mes jambes en cours de course….
Dimanche matin, 4h00, mon ventre me réveille. Je m’aperçois qu’il pleut à seaux. Petit déj, bouquin, petit sommeil et me réveille définitivement. Il pleut toujours autant. Je me décide pour une veste plus imperméable que celle que j’utilise habituellement, et hésite à mettre le pantalon de pluie : je dois monter à pieds à La Mauselaine… Ça promet… Je renonce au pantalon et pars. La pluie est légèrement calmée. A peine la montée entamée une voiture s’arrête. A bord celle qui a gagné l’épreuve l’année dernière: super sympa, elle a eu pitié de moi et me mène au départ.
Sur les lieux du départ je retrouve Dom, Christian, Manu P., Manu M. qui souffre encore un peu d’une jambe après la Maxi race, Steph B, et tous les Géromois ou membres de l’organisation. Le temps passe très vite, mais la pluie ne faiblit pas. La météo en a pourtant annoncé la fin, mais difficile d’y croire quand on regarde vers les hauts… J’ai le dossard 321 ! Rigolo, celui là je vais le garder… Nous nous plaçons dans le pré qui sera notre sas de départ, nous sommes environ 400. A peine installés,3-2-1 ! Le départ est lancé : il faut marcher sur la rubalise que les organisateurs n’ont pas eu le temps d’enlever…

Je pars donc très tranquille et dès la première côte, je sens des jambes assez faciles. Je me force même à marcher et retrouve Manu P. On sert la main d’Hervé au passage : il ne peut pas courir, blessé. Dommage…
On discute avec un coureur qui habituellement est loin devant mais revient de blessure. La pluie s’est un peu calmée, et tranquilou nous nous retrouvons déjà au sommet de Grouvelin. Je laisse partir Manu suite à un petit besoin. Le ciel s’ouvre un peu, juste histoire de voire un peu la vallée du Chajoux, puis se referme alors que la pluie reprend de plus belle. Décidément, ce ne sera pas une journée contemplative… Voilà déjà la passerelle de Grosse Pierre. Une voix m’appelle : c’est Alain, il est là avec ses enfants. S’il ne m’avait pas appelé, je ne l’aurai même pas vu. Il me prend en photo, je suis tellement préoccupé par la pluie que je ne m’arrête même pas pour le saluer : désolé c’est pour la prochaine fois… Pour la petite histoire sa femme fera un beau podium (sur l’épreuve courte) pour son premier plus de 20km : un grand bravo à elle.


A partir de là j’accélère doucement et me décide : je vais me lâcher jusqu’à ce que j’explose, on verra ensuite. Même sur les mains, je devrais réussir à finir… Alors petit à petit je reviens et aperçois Manu P. . Malheureusement, juste avant la jonction je dois aller découvrir les buissons : pause rapide et efficace (rires) et je repars tambour battant. Je regarde ma montre: petite pensée pour Sandra qui doit bien s’amuser sur le court.

Voilà la première descente vers le pont du Bas: je me lache. Petit soucis : mes chaussures sont gorgées d’eau et la semelle fait un pli dans les passages les plus techniques : penser aux ampoules et bien les gérer !!! Je rattrape Manu au pied de la cote. Je réattaque la montée en soufflant un peu : j’ai perdu du jus. J’en profite pour enlever ma veste. On dirait que la météo avait vu juste…. J’ai un peu mal à la jambe droite, serait-ce les prémices de mon « explosion » ?? Je gère la montée du sentier Mimi : on m’avait annoncé un détour pour une coupe de bois, mais il ne vient pas. D’ailleurs voilà déjà le premier ravito. Juste au moment où je refaisais la jonction avec Manu pour la deuxième fois. Là Yves et Fabrice, en pros de la montagne sont présents : deux mots sympas. Je fais le plein d’eau gazeuse, galère un peu pour refermer la poche à eau et repars en mangeant. J’appelle Fred : je lui annonce que j’ai ¼ d’heure d’avance sur l’année dernière, et se demande ce qui m’arrive(en fait je n’en ai que 4…) J’ignore complètement si Manu est reparti avant ou après moi ??? Logiquement il devrait être devant…
Je continue à trotter tanquilou, dans peu de temps arrive un passage que j’aime vraiment avec le point de vue sur le lac des Corbeaux : technique à souhait…. Mais beurk, juste après l’entrée en forêt on bifurque à gauche, j’avais oublié cette modification. On descend directement sur le lac. Le sentier est technique. Mais, les dieux de l’olympe ont décidé de ne pas nous laisser tranquille aujourd’hui : des gouttes tombent puis c’est le grésil qui se déchaine… Je remets donc ma veste en marchant: pas le plus simple en pleine tempête sur chemin technique… Nous voilà au bord du lac. Quand il fait beau le lac est sympa, mais ce long chemin plat est pour moi une galère. En effet, nous allons cheminer à plat pendant un long moment, jusqu’après l’étang de Sechemer : beurk double beurk. En plus mon épaule me joue des tours, sur ces longs bouts de course pure, je suis obligé d’étirer mon bras régulièrement. Cela fait maintenant environ 5 minutes que je vois une silhouette qui ressemble à celle de Manu M.. Je finis par le rattraper : nous sommes justes au pied de la remontée. On échange quelques mots : il n’est pas au mieux, il a mal à la jambe gauche. Je lui propose que l’un de nous prenne ma jambe droite et sa gauche, l’autre prendrait alors les 2 bonnes jambes… Sourire… Mais effectivement, je ne le sens pas au mieux. J’apprendrais à la fin de la course qu’il a abandonné : bon rétablissement à toi Manu.
Là, j’accélère encore. C’est ici que l’année dernière j’avais commencé à accélérer. La montée passe facilement, mais j’ai les jambes de plus en plus dures… Jusqu’à présent, je suis toujours serein et lucide : je me suis alimenté normalement et ai même bu un peu plus que d’habitude en réfléchissant bien à cette nécessité à cause de la pluie…Tiens d’ailleurs, j’enlève ma veste…
Voilà donc le gros chemin qui va nous amener au col du Bramont. C’est là que Yannick a eu une grosse faiblesse l’année dernière. Tiens voilà une silhouette connue : c’est Guillaume. Il marche ???? Il devrait être bien plus loin : je lui demande s’il a des crampes ? Non, c’est un adducteur qui a lâché : et M… J’appelle Hervé afin qu’il prévienne ses parents qui sont au Bramont. Où j’arrive deux trois minutes plus tard…
Je me sens frais et détendu. Il y a là les parents de Guillaume, Pierrot en signaleur, Bernard principal organisateur du Triathlon, qui me soulage d’un emballage vide etc… Quelques mots et me revoilà parti tambour battant. Nous sommes à un peu plus de mi parcours. J’ai quasiment 6 minutes d’avance par rapport à l’an dernier, malgré le km supplémentaire (mais un tout petit peu de dénivelé en moins). Si les jambes tiennent, vu cette année, le profil de la deuxième moitié, je suis sur une base de moins de 7 heures. Je continue mon effort jusqu’à la route des Américains. Là la femme et les enfants de Manu P. sont présents. Un petit coucou : Manu ne peut pas être derrière ??? Non, il est juste devant. Voilà un petit bout que j’aime jusqu’à ce satané chemin des Italiens. Je fais l’effort dans la montée. En raison du froid et de la pluie, les jambes sont vraiment dures mais réagissent encore bien. Triple beurk le voilà ce chemin des Italiens. Encore un long chemin très roulant, mais là les jambes fléchissent, je pioche un peu. Légère montée bien roulante je double encore et aperçois Manu. Je vais remonter sur lui progressivement pour le rejoindre juste au sommet du Faux plat. Je l’insulte en riant afin qu’il m’attende (excuse moi encore pour la grossièreté). Lui demande si ça va : il a un coup de mou. Je lui dis que moi également et…. Juste à ce moment là…. M… j’ai l’arrière de la cuisse gauche qui crampe : décidément je ne dois pas courir avec lui aujourd’hui. 2 pastilles Vichy et je m’étire. Je vais descendre tranquillement jusqu’au Lac de Blanchemer. A partir de là, je vais quasiment perdre une minute au km par rapport à l’an dernier : je ne doublerai quasiment plus personne.
Ouf, voilà le bout du chemin. Je loupe le sentier du lac mais me rattrape 30m plus loin : je connais les lieux par cœur. Ici j’étais serein et facile, là je suis un peu cuit. J’appelle Fred. Je peine franchement dans cette montée que je connais si bien que ce soit à pieds ou en skis. Coup de mou, cuisses dures : pas simple. Réfléchis gars, réfléchis, ça va le faire. Alors je me décide à manger. Juste au moment où j’entends des cris : un vrai fan club.

Il y a là Christophe (encore un blessé qui a fait 16ème l’an dernier), Hervé, Yann, Antoinette : Manu vient de passer… Et là dans le coin Fred et les enfants : un coucou, une photo, Hugo prend le papier de ma barre. Yann me dit de remettre ma veste : le sentier des névés est en plein vent, il fait 2 degrés. Je suis lucide mais cuit : juste un demi-mal à gérer (rires). Je pars donc en marchant, et continue à m’alimenter. A partir d’ici je ne courrai plus en montée (aussi faible soit elle) jusqu’à l’arrivée : plus de jambes, exactement le contraire de l’an dernier… Ce contraste m’obsède presque, tellement j’étais facile et aujourd’hui je suis dans le dur.

Me voilà dans le sentier des névés : c’est un serpent de boue. Eole se lâche et souffle très fort, il pleut, il y a du brouillard et fait froid : les cuisses sont encore plus dures. Il y a tout de même des promeneurs avec poncho et bottes : brrrr : c’est bien dur… Je n’aimerai vraiment pas être à la place de ceux partis juste vêtus d’un T-shirt… Je rattrape Manu, il est également dans le dur. Cette fois ci nous allons rester ensemble, nous encourager à tour de rôle mais en échangeant très peu de mots : fatigue quand tu nous tiens… Ah, le vent va nous permettre d’apercevoir un peu la montagne mais le brouillard me cache le village de mon enfance. Même les chamois ne sont pas à leurs places habituelles… Nous arrivons enfin au sommet du Hohneck. Michel et sa femme, sacrés montagnards, sont là. Hervé et Christophe m’encouragent également : très très sympa tout ça. Ça y est, la bascule est faite : j’ai 2 minutes de retard sur l’an dernier.
On entame la descente vers le 2ème ravito. Il y a tellement de vent que je rattrape ma casquette de justesse et vais la garder à la main. La descente se fait tranquille. Voilà le ravito. La famille de Manu est là. Yann et Fred s’occupent de moi : me nourrissent, m’aident à me changer : être dans du sec est un vrai bonheur. Les bénévoles sont aux petits soins : on me demande plusieurs fois si je veux du chaud, une soupe, à manger : de nombreux coureurs sont arrivés ici transis de froid. Je prends encore une rondelle de saucisson avec du pain. Manu m’attend ???? Il me semble pourtant bien plus frais que moi. C’est reparti. Il ne pleut plus.

Nous sommes rapidement en sous bois. Petite pause histoire de « dégazer » la poche à eau (mélange Coca – Eau Gazeuse) et c’est reparti. Une fois au col de Thivaille on ré attaque un bout que je n’aime pas : long chemin monotone en faux plat descendant. On échange quelques mots avec Manu, mais la conversation est assez limitée. Chacun gère sa course, son physique et son mental : nous savons chacun ce que vit l’autre pas besoin de mots. Nous voilà au Col des Feignes. Une fois la route traversée, on se décide à enlever nos vestes. Un coureur surgit alors du chemin du dessus, il s’est trompé et a pris celui de l’an dernier. Celui qui suit est assez technique dans sa partie descendante et nous amène rapidement au lac de Retournemer. Si le coin est vraiment beau, le long cheminement jusqu’au lac de Longemer ne me convient vraiment pas. Il faut se remettre à courir et essayer d’allonger les jambes. Ça passe bien quand je pense à changer de foulée, mais ce n’est vraiment pas ma tasse de thé. Il va falloir que je songe à proposer un autre itinéraire aux organisateurs…
On passe derrière feu le trophée Andros pour prendre un sentier masqué par les herbes, la rubalise n’est pas franchement visible, notre récent compagnon de jeu, se serait encore perdu, il manque de lucidité… Tiens, Un petit bout de macadam et revoilà le chemin qui va nous mener au pied du collet de la mine : bouhbeurk. Ah, voici le dernier gros morceau, une vraie montée avec un peu de technique. Les organisateurs nous ont trouvé une petite variante un peu mois raide que d’habitude : pourquoi pas ?! C’est Manu qui mène la danse sur toutes les parties montantes. On parvient même à rattraper 2 ou 3 coureurs !?!?? Ah, voilà le chemin de la Courbe : bientot fin de beurk, avant dernier chemin roulant. On prend le temps de s’alimenter. On lambine, et papote un peu, plus de notion de perf, arriver aujourd’hui sera déjà très bien. Ahhhh La Roche Ferranti ! Lorsqu’on le prend depuis la Ténine, c’est certainement l’un de mes monotraces préférés dans le secteur. Ca commence à sentir l’écurie. Je vais bientôt appeler Fred qui est rentrée se réchauffer avec les enfants. Cochonnerie de technologie digitale, ça n’aime vraiment pas l’eau… A force de m’exciter sur le téléphone, je ne m’aperçois même pas qu’on se retrouve à Grouvelin. Manu me découvre grossier : signe qu’il est temps que la course se termine. Normalement nous ne devrions plus être mouillés : la prochaine fois promis, on part l’après midi… A Grouvelin petit ravito, c’est ici que ce sont arrêtés 2 fois les concurrents du 21 : petite pensée pour Sandra et Dom. On se dit que le père Woirpy a du jouer la gagne… Les bénévoles nous annoncent 4kms, mais s’aperçoivent bien vite que l’on connait bien le terrain : rires… End of the beurk : cette fois c’est bien le dernier gros chemin. J’encourage encore une fois Manu à se lâcher et partir ce qu’il refuse pour la dernière fois. Il a pourtant l’air d’avoir encore des jambes, mais je pense que c’est plus le moral qui est touché… Petite bifurc inattendue : on va redescendre « derrière le haut » ???? On accélère sensiblement pour atteindre ce carrefour. Là il faut remonter, les coureurs qui sont là en ont ras la casquette de monter, on les encourage, allez les gars, promis c’est la dernière, 50m… Puis c’est la descente sur la piste de ski du renard. Je prends les commandes et me lâche. J’encourage Manu comme je peux : « épaules et bassins en avant !!! » « Allez Manu !!! »Et on se lâche. C’est gras, mais ça tient malgré la pente, pas de soucis. On va encore doubler quelques coureurs. Nous arrivons sur le plat près du snack. Là c’est moi qui suis cuit. Manu reprend le relais pour les 200 derniers m, plus l’envie de courir en montée, je m’encourage, on passe devant l’ODCVL, quelques spectateurs courageux nous encouragent : très sympas.

La famille de Manu est là, puis ce sont Fred, les enfants, Yann et Antoinette… Le dernier virage. On l’a fait : génial. Manu et moi passons la ligne d’arrivée main dans la main. Je sers les points envoyant dans les airs le peu de hargne qui me reste…Passer la ligne d’arrivée d’une telle course est un vrai bonheur : 7h32 de course sous la pluie pour quelques instants de félicitée : faut vraiment être barjot…. On se félicite avec Manu. Nos proches arrivent et nous félicitent. On échange quelques mots et je me dirige vers le ravito. Tartines de fromage, saucisson, thé… Mmh çà fait du bien. Je tape encore une fois sur l’épaule de Manu, on a fait une belle course dans des conditions dantesques… Je retrouve Steph, il fait 4ème derrière les ténors du Trail. C’est Julien Rancon qui explose le chrono, toujours invaincu sur Trail de plus de 40 kms… Nous sommes 60ème pas si mal pour des mecs à bout de souffle… Je vais profiter de la douche, elle bien chaude, nous sommes tous heureux de ce moment… J’échange avec les organisateurs, quelques coureurs : chapeau à Michel G. qui revient fort sur le court (6ème après 3 ans d’arrêt), quelques copains : une sacré journée, qui me restera bien en mémoire !


Le repas passe tout seul, Yann et Hervé m’y ont accompagné une bière à la main : elle n’est jamais aussi bonne qu’après une course… On me dit que je suis maso ??? D’accord, j’assume… Mais s’’il est vrai qu’il faut être maso pour se faire mouiller pendant tout ce temps et en re demander, il faut l’être tout autant pour venir supporter son homme et son papa par 2°C sur les crêtes Non ??? Bisous à vous ma belle et mes enfants….
Ben et le bilan habituel d’après course alors???? Ben heu, je dirais que jamais je n’aurai pensé retrouver de telles jambes seulement 3 semaines après Annecy : comme quoi une simple recup sans trop d’effort peut très bien être très efficace…. Et puis heu….Je dirais que la course idéale psychologiquement et physiquement parlant serait la première partie de la course d’aujourd’hui et la deuxième partie de cette même course l’an dernier. Ça suffit ????
Ah si : les conditions météo d’aujourd’hui me confirment également 2 choses : les organisateurs de l’UTMB ont bien fait d’annuler la course l’an dernier : je n’ose pas imaginer ce temps de vosgien en haute montagne pendant 160km et : j’ai été suffisamment lucide pour m’alimenter régulièrement mais ai oublié qu’il aurait fallu manger plus pour mieux lutter contre les éléments. Bref, j’en apprends à chaque course…
Le mot de la fin sera pour Jupiter. Je l’imagine couché sur un nuage, sa barbe tachée de vin, balançant un petit éclair d’apéro sur la Terre tout en trinquant avec Bacchus : il me fait un clin d’œil, et me dit : je t’ai bien eu hein gars ??? Tu verras la prochaine sera encore meilleure…

  1. #1 by Manu M on 22 juin 2011 - 8:38

    Salut Marc, félicitations pour ton récit et un grand
    bravo pour ta course,60ème vu les conditions c est comme une victoire! A bientôt
    Manu M

  2. #2 by dom on 22 juin 2011 - 8:59

    bravo Marc tu m’a vraiment fait regrete de ne pas l’avoir fait avec vous

  3. #3 by nono on 22 juin 2011 - 9:13

    sublime resumé marc,jamais je ne le ferai na

  4. #4 by Les expats 972 on 23 juin 2011 - 1:45

    Féloch Marco, promis je penserais à toi et à tes récits lorsque je serai dans la boue ou dans une marche qui ne sert à rien ….
    A bientôt
    Bisous à la famille

  5. #5 by Wanderer on 23 juin 2011 - 6:50

    Bravo Marc,
    Beau récit, belle course.
    2° sur les crêtes ? Waouh ! Je me disais bien qu’il faisait foid !
    Nous avons bravé les éléments, nous avons bravé les Dieux tel Ulysse bravant Poséïdon, et comme lui nous avons, malgré tout, réussi à rentrer au port !
    Ce fut une belle expérience.
    A la prochaine.
    Christian.

(ne sera pas publié)