29 mai 2011 – Maxi-Race (Ex-Annecime) – Annecy (74)

Le site de l’organisation Les résultats Le parcours: .gpx .pdf .kml
Distance : 81 km Dénivelé positif: 4650 m Dénivelé négatif: 4650m

« si ta tête n’était pas attachée, tu la perdrais… »

Le récit:

Dimanche matin, 01H35, le réveil sonne : je dors comme un loir, j’aimerai tellement encore dormir…
Je prépare mes mini sandwich, mange un peu et me dirige vers le départ de la Maxi-Race, ex Annecime. Pour les non-initiés il s’agit d’une belle ballade faisant le tour du lac d’Annecy par les hauts. J’arrive à 02H40, il n’y a pas encore énormément de monde. Je finis de préparer mon sac. J’opte définitivement pour l’option sans bâton. J’ai un petit peu mal à l’épaule et crains que les porter sur un temps aussi long n’empire les choses. En plus je pense qu’il n’y a pas de pente vraiment raide… Et puis le sac est déjà lourd avec un matériel obligatoire proche de celui de l’UTMB…
Je cherche les toilettes : histoire de tester ma frontale dans un lieu où il n’y a pas de lumière… Non plus sérieusement je me sens un peu barbouillé…
Le départ approche, je croise Steph B. et toute sa bande d’accompagnateurs vosgiens. Manu M. est là également. Il est comme moi au départ de son premier vrai ultra. Nous sommes environ 550 au départ. D’autres vont faire la boucle en relais et d’autres partiront de Doussard pour la Marathon Race. Steph me fait penser à Anton Krupicka. Pas juste une question de look: hyper-simplicité, pas de prise de tête, beaucoup d’humour mais un bourreau d’entrainement… Il me rappelle un ou deux autres personnages dont un très proche dans sa vision du monde qui l’entoure…
L’heure du départ arrive, il est 3h30. Allez go c’est parti pour une longue et belle promenade… On attaque par 3 km en bord de lac. Quelques fêtards attardés nous encouragent. Je me fais même proposer un verre de rouge : un peu tôt (rires). J’aime bien cette ambiance de port en fête à la montagne. Ça sent même franchement la mer à l’angle du lac où il y a des bateaux à touristes… Ces 3 km se passent bizarrement, je trouve que j’ai des jambes correctes mais ne me sens pas terrible, un peu mou et assez fatigué. Je me dis que çà ira mieux au fil des kilomètres. On traverse la route que je prends pour normalement me diriger vers les stations des Alpes. Et l’on attaque le premier sentier. Nous allons suivre ce monotrace pendant 15 km. Il y a environ 1200m D+ à parcourir.
Naturellement je reste assez en dedans en me calant dans un groupe dont l’allure me convient bien. La pente n’est pas très forte, mais dès qu’elle « tire un peu » je marche : j’aurai largement le temps de me rattraper plus tard… Cela fait environ 20 minutes que nous sommes en sous-bois, et il faut que j’aille faire une pause derrière un fourré… Je me sens mieux mais c’est loin d’être la panacée. On continue à monter. La première heure est passée, je mange une pâte d’amande. La pente n’est pas très dure, un peu à l’image de la montée principale vers le Petit Ballon. Le sous-bois me rappelle d’ailleurs assez les forêts vosgiennes : sentier de terre dans les feuilles séchées des hêtres d’altitude. Je ne discute pas trop avec les coureurs qui m’entourent. Je me sens fatigué, envie de dormir tout simplement, je courre en automatique. Alors je sors le lecteur mp3 et écoute… du C. Vanony. Rire un peu en courant, me réveille. Les premières lueurs du jour apparaissent. Il va faire grand beau, d’ailleurs il fait chaud en sous-bois. Je retire rapidement mes manchettes. Je regarde le GPS nous en sommes à 1400m d’altitude : il reste 250 m de dénivelé. La forêt s’éclairci, j’éteins la frontale. Je jette un œil sur ma gauche, au travers des arbres, j’aperçois le soleil qui commence à illuminer la chaine du Mont Blanc : image somptueuse, les premiers doivent l’apprécier encore mieux au sommet.

Steph B. de l'ombre à la lumière....

On continue à voir la forêt s’éclaircir et le jour gagner sur la nuit. Nous sommes en vue du sommet du Semnoz, ça y est nous y sommes. Voilà le premier sommet de la journée. Je m’arrête 2 minutes pour profiter du spectacle. Les chaines montagneuses autour de nous sont dans les lumières, encapuchonnées de neige. Je resserre légèrement mes chaussures, me débarrasse de la frontale et entame la descente. A droite quelques télésièges, à gauche les vaches. Je ne me sens toujours pas au mieux : je suis assez impatient de retrouver l’abri de la forêt… D’ailleurs chose assez rare, je ne double absolument personne dans la descente… Ah voilà le moment libérateur de la forêt… Dernier arrêt express. Je reprends la descente dans un sentier assez roulant. Je me lâche un peu, juste histoire de ne pas me tuer les jambes à vouloir les retenir.
Je rattrape quelques coureurs. Et continue vers le premier ravito. Voilà encore un peu de bitume et la première vraie halte de la journée au Col de Leschaux. Le ravito est superbement établi. Je me nourris de Tuc et de tome de montagne, prend un verre de coca. Il y a là des bidons de différentes couleurs : il s’agit de boissons de l’effort, (menthe, fraise, orange) : chacun doit faire son plein dans son propre gobelet ou sa poche à eau.

Je repars en marchant et en finissant de manger une tranche de pain de campagne. La course emprunte, encore un peu de bitume. Comme souvent dans ces Trails un peu long je suis parti derrière un tas de monde, petit à petit je repasse mes compagnons du tout début, ceux qui sont partis trop vite ou s’attardent aux ravitos.
La pente s’infléchit, mais pas trop. Je marche mais pas trop vite. Pour le moment c’est une succession de routes et gros chemins. L’étude du profil montre que la deuxième moitié de la course est nettement plus dure que la première. Voici un petit peu de boue, je choisis le mauvais itinéraire pour la traverser : je me retrouve enduit jusqu’au chevilles : beurk… Heureusement comme elle est à moitié sèche j’ai les pieds secs. J’essuie ce que je peux… Je rêvasse et me retrouve au sommet de l’alpage des chalets Solliers quasiment sans m’en apercevoir. Je prends le temps de regarder ce qui m’entoure. J’ai pourtant mis 1h15 depuis le ravito… Nous sommes au 30ème km. Une petite descente à suivre de 2,5 kms, il ne faut pas trop s’y lâcher car il faudra remonter directement vers le col de la Frasse : environ 350m de dénivelé en 2,5kms. Ça y est je me sens assez bien : les jambes, la tête tout est dans la course. Cette montée est vraiment agréable, nous passons dans les prés et dans un paysage plus ouvert mais pas encore trop ensoleillé. On trouve même de drôles de chevreuils habillés de rouge…

Le col est là. Je suis bien, donc je décide de me laisser aller dans la descente. Évidemment pas trop vite, la course est encore longue… Nous allons descendre pendant plus de 8km avant de retrouver une portion de bitume assez longue. Je n’arrête pas de doubler : suis-je trop vite ??? Je regarde le paysage dans une épingle, tente de relancer et dérape. C’est la chute. Je roule en contre bas du chemin. Mon suivant a eu vraiment peur, mais juste une égratignure au bras je peux repartir aussi vite. La descente se fait un peu longue : je ressens un peu mon épaule quand arrive le bitume. Je m’arrête pour refermer mon sac qui laisse s’échapper la frontale et appelle Fred : tout va bien.
Nous arrivons au ravito de Doussard. J’ai un petit coup de mou. D’ici partent les concurrents de la marathon-race. Il y a du monde dans ce village. Le ravito est conçu de la même manière que le premier. Je mange les mêmes choses. J’explose mon gobelet « télescopique » mais heureusement les bénévoles viennent à mon secours. Comme d’habitude je repars en marchant et mangeant. Rapidement nous traversons la « grande route des Alpes » et continuons à serpenter sur le bitume. Pour une fois je ne râle pas à cause de ce revêtement … Il y en a tout de même beaucoup sur ce très beau Trail.
Nous sommes au 48ème Km. Ça y est nous allons attaquer le gros morceau de la journée. 6km de montée (un passage de 500m sur route au col de la Forclaz) pour 1000m de dénivelé. Ça commence à tirer, nous avons près de 55 km et 3300 D+ dans les jambes. Je sais que nous allons retrouver une partie de plat descendant d’1km en monotrace un peu technique. Mais ça passe bien. C’est d’ailleurs dans cette partie que je rattrape Manu une première fois. Il est un peu dans le mou. La vue est superbe, on voit très bien le lac, d’un magnifique bleu turquoise.
Pour ma part j’ai un peu mal au ventre, je me demande si c’est parce que mon estomac est vide ou trop plein. C’est sans conteste possible la première solution qui s’impose. Je me force à boire et à manger, sinon je n’irai pas plus loin. Manu m’a demandé si les bâtons ne me manquaient pas. Je dois bien avouer que là ils m’aideraient bien… Je ne suis pas très causant, un peu ailleurs… Manu va me lâcher rapidement : je suis dans le dur… (Qui est dans le dur ou dans le mou va savoir…). Et c’est reparti pour 2km de montée vers le Col des Nantets. J’ai du mal à me remettre en route, passage à vide de la course, mais je sais que çà va revenir… La montée aussi… Il faut de l’énergie pour franchir le Pas de l’Aulp (1648 m), passage assez technique mais on ne peut plus sympa. Je m’arrête au point haut, ici la vue est magnifique. Un vrai paysage alpestre : lac, prés et montagne. Je bois abondamment et mange un peu. Ça va nettement mieux. Je repars doucement.

On dirait que la descente va être assez technique. Il y a pas mal de cailloux. Un coureur en orange avec qui je fais le yoyo depuis le départ (il me double en montée, je le double en descente) me demande si ces cailloux ne me dérangent pas : je ris et lui dis que non, mais sens une petite pointe sous le talon gauche qui n’est pas faite pour me plaire… Il y a 6 km et 1000m de dénivelé négatif jusqu’au ravito de Bluffy. Il va falloir être costaud. Quelques concurrents marchent dans cette descente, qui si elle est technique n’est tout de même pas si terrible que çà… Au bout d’un moment je m’arrête pour enlever une pierre dans ma chaussure. Je tente de l’enlever : pas de pierre, juste un début d’ampoule : hors de question que je réédite la mésaventure de la grande Casse, à surveiller. Mais je ne parviens plus à remettre ma chaussure : à chaque fois que je plie la jambe une crampe se fait jour. Un coureur essaie de m’aider sans y parvenir. Alors je me fâche, passe outre les crampes remets ma chaussure et repars tambour battant. Je vais d’ailleurs un peu lâcher les chevaux : pas très prudent mais ça fait du bien.

Nous arrivons sur un chemin où une grosse ferme est cours de rénovation : un chantier titanesque tellement elle est abimée. Ça remonte très légèrement puis une courte descente avant le ravito au sein du village. Là je suis un peu cuit. Je prends donc le temps de bien boire, je m’étire, mange et m’assieds un peu. Il ne reste plus que 13km, mais certainement pas les plus simples. Je retrouve quelques-uns des coureurs avec lesquels nous nous dépassons depuis le début, on échange quelques mots. Et je repars comme d’habitude en marchant et finissant de manger. Bitume te revoilà… Ça descend encore un peu. On traverse la route et attaquons une montée que je crois assez courte…Que nenni mon cher que nenni…
Voilà assez rapidement le panneau 10km : j’appelle Fred. Il me reste 5km de montée et 5 de descente… Enfin je crois… Ça monte bien mais tranquillement le chemin est assez facile, on doit rejoindre le point haut à 1258m. Je regarde l’alti : on est à 950, ça va le faire facile… Tu parles !!!! Le chemin s’aplanit s’étend et redescend ??? C’est quoi ce bazar ?? On a le compte en dénivelé aujourd’hui ??? Ben non mon gars, va falloir que tu t’accroches encore et pas qu’un peu…. On retrouve même la route: elle mène au Col des Contrebandiers…
Ce sont des mini montagnes russes, on monte on descend, on ne ressort toujours pas de la forêt. C’est clair, il y aura plus de 80km à l’arrivée… Et puis çà revient fort derrière. Mon joueur de yoyo orange me rattrape juste avant la sortie de la forêt. Puis c’est un copain à Steph dont j’apprendrais ensuite qu’il s’appelle Cédric. Là j’en ai un peu marre, coup de mou du, à ce que je nous croyais, presque arriver… Je râle : marre des montées… J’aperçois, enfin une flamme Tecnica au dessus de moi c’est certainement le point haut. Qu’il est encore haut… Allez je me lance dans la bataille et arrive à me botter les fesses. Mais le répit est de courte durée. Ça redescend mais c’est vraiment technique, pas possible de courir la dedans avec les jambes qui me restent. J’ignore pourquoi, j’ai une pensée pour Julien François: il s’éclaterait comme un gosse dans ce type de parcours… Un coureur me rattrape : il est sur la Team-Race. C’est un local qui me dit que ça se fera roulant dans 01 km…. Beurk… Et moi qui adore le technique d’habitude… Petit à petit la pente se fait plus raide (mais vers le bas…) je bois un coup et me lance. Il reste des jambes. Enchainement de lacets de terre sèche, ça passe bien. J’entends la sono de la course, ça sent l’écurie. Je rattrape deux ou trois coureurs qui sont encore plus cuits que moi. Une bénévole m’annonce 123eme. Pas important. Je continue. J’entends que çà revient ???? Je lâche un peu de lest, le coureur me dépasse. J’apprendrais plus tard qu’il est à son troisième Trail en 3 semaines (Tirange, GR73 et maxi race) : il me dit que je fais une belle descente. Là je le relâche et une bénévole m’annonce 120ème, je bois un coup, juste dans une épingle. Je pars tout droit… Mais c’est quoi ce bazar ? Ca remonte ? Certainement quelques mètres ??? Non ça continue le chemin se fait plat. Plus de points de balizage orange, mais des points verts ? Ils ont du changer la peinture… Je continue. Mais j’ai un vrai gros doute. Je débouche sur un pré avec une jolie cabane en pierre. C’est sur je me suis loupé, en plus je n’entends plus la sono. Demi-tour, le coureur fou est juste là. Il m’a suivi. Comment a-t-on pu se tromper, c’est pourtant super bien balisé ??? Nous revoilà au lacet : il y a pourtant des croix au sol qui interdisent le passage je crie quel con ?!?!? J’apprendrais plus tard que j’ai perdu 11 minutes et 1km 200 dans l’aventure. Pas très important mais rageant surtout si près du but.
On reprend donc le chemin, je me laisse aller. Voilà le bord du lac, il y a un monde fou, on se croirait sur un bord de mer un jour d’été… Je traverse la route et c’est la délivrance.

Ouf, ce fut une superbe course mais bien dure. Steph est là, frais comme un gardon, il a mis 10h et fini 7 ème derrière les cadors du Trail national : sacré bonhomme je vous dis… Son copain est 120ème normalement je devrais être juste derrière lui, çà aurait eu de l’allure 2 vosgiens l’un derrière l’autre en duché de Savoie ??? Manu arrive juste 5 minutes après moi. Il s’est refait la cerise et a pu finir assez facilement. L’arrivée n’a pas la saveur habituelle : Fred et les enfants ne sont pas là…
Je vais boire et manger puis me mettre quelques instants dans l’herbe. J’appelle Fred, mes parents, et Yann. Hervé m’appelle juste après. Je vais me mettre dans le lac, chaussures et chaussettes y passent aussi, histoire d’enlever la croute de boue qui est bien sèche maintenant…. Le lac a des allures de bord de méditerranée au mois d’aout… Je me pose encore un peu et me dirige vers l’hôtel : j’ai besoin d’une douche. Tant pis pour la bière et les discussions animées, je reviendrais juste après la douche… En fait une fois à l’hôtel et douché je vais dormir près de 2h : je peux enfin rattraper ma nuit trop courte…
Finalement je mets 13h26. J’affiche 82km et 4750m de dénivelé positif. Selon toutes les infos récupérées, la course fait donc 81 km pour environ 4650D+ (çà correspond aux relevés moyens des coureurs). Nous sommes 372 classés soit près de 180 abandons ou hors délais, soit 1/3 des engagés ???? (Je suis 128ème) J’ai souffert de la chaleur et découvre au travers des forums que nous avons été nombreux à avoir des problèmes digestifs au début : départ matinal ? Changement de température de la nuit ? Je ne sais pas. Par contre ce que je sais, est qu’il m’a manqué 2 ou 3 grosses sorties d’entrainement pour être encore bien, une fois passés les 10h de course. Je dois également travailler plus le gainage, les abdos et encore modifier un peu mon mode d’alimentation en course. Les ravitos sur ces grandes courses sont suffisamment riches pour me charger moins, en plus le sucré est de plus en plus insupportable au fil des kms. Et puis des abdos plus fort me permettront de distinguer mieux, un estomac vide d’un estomac trop plein et ballonné : cet inconfort-là est, pour moi, le plus important en ultra. Et les bâtons ??? Clairement je les aurais vraiment appréciés dans la fin des 2 dernière montées mais, ils ne m’ont pas manqué plus que çà… Même si les pentes étaient bien plus raides que je le pensais… Pas sûr du tout que je les prenne pour la CCC… L’ultra est un monde bien différent des Trails « traditionnels », mais il me convient bien… J’y reviendrais donc.

Dis papa pourquoi tu cours?

Ben ma grande parce que ce que j’aime c’est ça:

TECNICA MAXI RACE par Tecnica-Race

  1. #1 by dom (ice) on 3 juin 2011 - 9:59

    bravo marc pour ta tres belle course qui t’apporte encore un peu plus d’experience pour celles a venir
    et tkt pas que le traileur qui ne sait jamais trompe de chemin te jette ses premieres running 😉
    a bientot
    slatu
    dom

  2. #2 by nono on 3 juin 2011 - 1:19

    superbe recit Marc,bravo à toi de nous faire vivre ton aventure,mon petit marathon d’annecy n’est rien à coté de ton ultra,bravo l’ami

  3. #3 by ice on 3 juin 2011 - 5:38

    du meme avis que nono eavec un petit plus pour l’experience pour les ultra a venir

  4. #4 by ice on 3 juin 2011 - 5:40

    j’avais pas vu mais avec le dossard 188 t’aurais du etre le 1ier vosgien lol

  5. #5 by Herve C. on 6 juin 2011 - 3:21

    Hello Marco, encore une balle ballade superbement récitée. Chapeaux bas, mais ou s’arrêtera-t-il le vosgien fou ?

  6. #6 by alain on 7 juin 2011 - 9:55

    Bravo Marc, encore un bien beau récit et de belles cartes postales. Je pense que tu n’as de gros soucis à te faire pour la CCC. Par rapport à ton vécu de trailer, c’est un trail que tu recommanderais (point de vue parcours, organisation, paysage, prix, ambiance) ?

  7. #7 by admin on 7 juin 2011 - 5:25

    Salut Alain. Merci pour le commentaire.
    De mon point de vue :
    – paysages magnifiques mais pas toujours très « ouverts » (on est en sous-bois les 3 /4 du temps).
    – Beaucoup de bitume (environ 10% du parcours total).
    – Organisation au Top. Ravitos, balisage et bénévoles irréprochables. Les 2 défauts : le retrait des dossards un peu long (un seul poste). La pauvreté des lots malgré les sponsors (Technica et raidlight) (pas de lot finisher : mais cela sera corrigé l’année prochaine)
    – L’organisation a l’air vraiment à l’écoute (voir site) et prend déjà en compte toutes les remarques pour l’année prochaine. Il est facile de se loger sur Annecy et ce n’est pas trop éloigné des Vosges. C’est donc une course que je te recommande au moins une fois. Mais je pense que l’année prochaine je me dirigerais plus sur le GR73 (une semaine avant) avec un profil similaire mais un peu plus Alpestre.
    Si tu fais Gerardmer, on pourra en discuter de vie voix… Bonne soirée

(ne sera pas publié)