18 mars 2012 – Trail du Petit Ballon – Rouffach (68)

Le site de l’organisation Les résultats Le parcours: .gpx .pdf .kml
Distance : 47 km Dénivelé positif: 1800 m Dénivelé négatif: 1800m

« un récit plus long et pénible que la course….… »

Nota: Les photos ci-après sont la propriété de l’Alsace en courant.

Le récit:

Samedi 17:
Je vais faire un tout petit tour dans le secteur des Roches Noires histoire de remettre les jambes en route. Hou là, j’ai encore mal aux cuisses de ma petite séance de jeudi… Ça ne me rassure pas…
Dimanche :
Je me réveille comme en plein jour, il est 3 heures. Je me prépare et fini mon sac puis me rendors : qu’il est dur de se réveiller, surtout que j’entends les gouttes de pluie sur les carreaux… Manu vient me récupérer, on va discuter de nos visions du Trail (assez similaires) pendant presque tout le voyage : on en oublie même la première sortie de la voie rapide…
Une fois stationnés, on rencontre une nouvelle fois plein de monde il devient vraiment trop long de tous les citer, mais c’est très sympa. Remi nous retrouve, on discute et je découvre que mon dos est mouillé… Ma poche à eau fuit : c’est la cata… Remi me cherche un bidon, personne dans les parages qui ait une poche à me prêter : je suis un peu inquiet. Heureusement que sur cette course il y a plein de ravitos… On tente une réparation de fortune avec Yann mais sans succès, surtout que l’heure tourne, il faut aller au départ. Je ne suis pas complètement rassuré car il va falloir enlever et remettre le sac à chaque fois que je voudrai boire.
On rejoint Manu et Remi au départ: on est 700 cette année… On retrouve Alain et Christian.

Alain et Christian (à droite...)

Ce dernier me dit qu’il avait une poche en réserve, et m… tant pis pour moi, trop tard… Et c’est parti.
Je sens que j’ai les jambes dures. J’essaie de ne pas partir trop vite et tente de les détendre en amplifiant les mouvements avec mes cuisses. On reste en groupe. Assez rapidement Yann me dit qu’on est parti vite : je regarde ma montre, on est pourtant à peu près dans les mêmes temps que l’an dernier.
On quitte les Vignes pour le bitume, c’est vraiment le moment que j’aime le moins. Je suis déjà en train de réfléchir au prochain endroit où je vais boire. Le voilà, c’est le méchant petit coup de cul où cela bouchonne généralement. J’enlève le sac, le passe sur le ventre en tentant de ne rien perdre, bois, et perds forcément un peu de temps mais pas grave. On est sur le plateau. Je vois Remi un peu en avant, je me lance derrière et teste les jambes, encore un peu dures mais elles ont l’air de vouloir bien réagir « hein les petites ??? ».

Je ne marche pas, je vais doucement mais surement, la tête et les jambes ne sont pas si mal. D’ailleurs je rêvasse : tiens cette année on ne coupe pas à travers champs ??? Non, nous prenons une petite route au travers vignes. Je dépasse toujours un peu et regarde vers le Petit Ballon, le temps semble vraiment pourri là-haut ; mais ici, pour le moment, les conditions sont idéales : pas trop chaud pas trop de soleil, comme j’aime.
Tiens, voilà déjà la cote en haut de laquelle il y a généralement des joueurs de cor de chasse. Je trottine tout le long et marche juste sur quelques dizaines de mètres, histoire de boire, même si je sais qu’il y a normalement un ravito pas loin. Les jambes sont bien maintenant ; encore un peu tétanisées, mais plus par l’effort que par la fatigue. Je remets le sac et… BOR[censuré] !!! Voilà ma montre qui me lâche encore en s’accrochant au sac… Mais pour une fois j’ai écouté la voix sage du père et y ai rajouté un élastique… Je galère donc un peu à la remettre, mais je n’aurais pas de sueurs froides… Thanks daddy…
Voilà le point d’eau, je repère Alain. Et bois un verre d’eau. Et regarde un peu plus loin un maillot qu’il me semble reconnaitre : serait ce Jean Pierre ? J’ai fait sa connaissance à la dernière RainkopfRaid. Il a déjà à son actif une 92 ème place à l’UTMB, bigre…
Je repars et me rappelle qu’aujourd’hui il ne faut surtout pas que j’oublie de manger, ce que je m’empresse de faire avec une pâte d’amande…. Et tel le ruminant moyen je me dis que l’année dernière, ici, j’étais en train de papoter avec Yann malgré un très bon rythme. Il me semble d’ailleurs être un peu plus vite. On verra au ravito, mes points de repère sont les deux ravitos d’Osenbach et le sommet… Un peu plus loin, je rejoins le coureur devant moi, c’est bien Jean Pierre. Je lui demande s’il a trouvé son rythme magique de 200 kms ??? On échange 2-3 mots, voilà le ravito. Je fais le plein du bidon et repars en marchant et buvant. Ça va bien, pas de signes avant-coureurs de faiblesse. J’ai 2 minutes d’avance sur l’an dernier. Une idée me revient. Il y a quelques jours en « m’imprégnant » de mon récit de l’an dernier je me suis relu à 4 minutes des 100 premiers ?!? Mais je ne vois vraiment pas où je pourrais les gratter ???
Mais, retour sur terre, il faut attaquer cette longue montée vers le sommet. Tiens, voilà Alex ??? Je lui tape dans la main, elle ne court pas : certainement en raison de sa blessure, elle est pourtant toute sourire… Je repars et rattrape à nouveau Jean Pierre. Il est pourtant bien plus costaud que moi, je pense qu’il va me refaire le coup des Marcaires en me mettant 25 minutes sur les 25 derniers km ?!!??!! On papote. Il me dit qu’il récupère encore de la Transjurassienne où il a vraiment eu très très froid… On va bientôt attaquer le chemin du Firstplan, c’est là que je vais voir si je suis réellement dans un bon jour. J’enchaine : il faut que je retienne pour les recos de l’année prochaine qu’ « il faut prendre le chemin de droite qui rallonge et redescend bien.»
Des spectateurs applaudissent la première femme ??? Ouh là, je devrais être sage et rester derrière ??? Bon tant pis, je suis bien. Je continue et la dépasse. Voilà le chemin. Je vois encore un coureur qui généralement est devant moi. Il est repérable à « sa brosse décolorée… ». Je le rattrape. Je souris au photographe qui part en courant. Je lui demande ses jambes, ris et tourne la tête vers l’avant. Mais quel est donc ce coureur en bleu? C’est Lionel Viry ??? Mais qu’est-ce que je fous là moi ??? Trop vite ? Trop bien ??? Ouh là…. Piano, Mano, piano Mano !!!! Mais les jambes piaffent : on verra bien, on va appliquer la technique du « fonce tu verras bien où t’exploseras ». Je le rattrape et le dépasse, mais m’arrête un peu loin pour un petit besoin naturel. Les hommes, les vrais, me re-dépassent, et Alain me renvoi ma vanne à deux balles que je lui ai destinée quelques minutes plus tôt (rires)

Bon, faut aller rechercher tous ces petits gars qui m’ont re-dépassé. Mais ça devrait aller, la pause m’a fait redescendre le palpitant, mais dur de retrouver du mental. Je me décide donc à sortir la musique et mange un ou deux bonbons au coca. On va arriver au Col du Firstplan, que cette année nous évitons à nouveau légèrement, en raison d’un course automobile. L’année dernière c’est ici que j’ai fait mon effort. C’est reparti. Je passe tous les petits bouts pentus au train, les jambes ne fléchissent pas : sympa. Je rejoins Lionel juste avant la légère descente qui nous mène au ravito du Boelensgrab. Je souffle un peu, et détends les jambes. Voilà le ravito, je bois et remplis le bidon. Je vois Lionel devant moi. Je sais qu’il est plus fort que moi dans ces parties-là. Allez, il suffit de faire comme à l’entrainement pour bien monter. Le temps se gâte franchement, il neige un peu. Je sors et enfile la veste. Je vais essayer de garder Lionel en visu jusqu’au sommet. Mais ce bonhomme m’impressionne, il court tout le temps, que ça monte ou ça descende, il court : un vrai facteur faisant sa tournée…. Pour ma part dans les cailloux j’alterne marche nordique et course. Voilà le Strohberg. Encore un petit coup de cul et le chemin sera plat pour me refaire la cerise avant la partie sommitale. Lionel me lâche un peu, puis je reviens sur la partie légèrement gelée. Tiens le père à Yann n’est pas là, pas de famille non plus : normal il doit être pas loin de midi…Voilà le col, j’évite délibérément la neige pour ne pas y perdre d’énergie. Je range la veste et m’aperçois que « Hé merde », j’ai perdu le téléphone… Tant pis je ne vais pas me bouffer la vie à cause d’un téléphone à 9 euros… Aller je repars. Tiens voilà Nicolas de l’Alsace en courant : sourire, deux trois mots. Encore un ou deux bonbons et je prends le temps de boire avant le sommet. Je passe le sommet souriant et confiant. Je suis en 2h24 soit… 11 minutes de moins que l’an dernier ??? J’ai dû me planter quelque part, je tape sur le chrono pour voir si je lis bien…

A l'attaque de la partie sommitale.

Lionel en petites foulées.

Je me sens bien je me dis que je vais me faire une grosse descente et attaque dans le pré bien pentu. Je double 2 ou 3 coureurs. Voilà le petit col où on tourne vers la gauche. ET MERDE ! Je sens le mollet gauche qui crampe ! Pas aujourd’hui !! Pas maintenant !!! Je détends les jambes en courant et ralentis. Dès qu’il y a 2-3 racines ou cailloux je suis quasiment à l’arrêt. Le sentier se fait un peu plus cool. Je me jette sur mes pastilles Vichy. J’arrive sur le chemin un peu plus large, je re-bois une grande rasade. Mais je n’ose plus vraiment me lâcher et me contente de descendre au Train. J’arrive tout de même assez rapidement au ravito du Boelensgrab. Je prends le temps de bien boire et de remplir le bidon. Je repars doucement avec un moral un peu en berne. Lionel en a profité pour me repasser. Je trottine et détends les jambes au fur et à mesure. J’encourage quelques coureurs que je croise. J’arrive à la partie où on retrouve le monotrace très sympa qui descend jusqu’à Wintzfelden. J’accélère un peu, mais doit vite m’arrêter pour détendre les mollets. Je repars : en descente un peu plus raide ça va mieux. Je rattrape un premier coureur, les jambes ont l’air mieux. Je me détends, ça à l’air de vouloir tenir. J’accélère progressivement. Voilà le point de vue. Je bois un coup et me dit que le prochain « verre » sera à Witzfelden. Je rattrape et dépasse à nouveau quelques coureurs dont Lionel. La pente se fait plus raide, je suis un coureur qui porte le T Shirt des crêtes 2007 : sacré souvenir… Il va à un bon rythme je décide de le suivre. Il lâche au plus fort de la pente, juste avant un virage qui nous mène dans un sous-bois mais quelques dizaines de mètres plus loin je suis obligé de m’arrêter, je dois étirer ma jambe gauche je suis énervé, et on me re-dépasse à nouveau, dont la première femme (elle va me mettre 11 minutes à l’arrivée…). Je commence à en avoir assez du Yoyo… Je repars et fais… une centaine de mètres pour retrouver le bitume juste avant Witzfelden.
Cette fois ci ça y est je dois m’arrêter. J’enlève les guêtres, desserre complètement mes chaussures et m’étire consciencieusement. Une bonne dizaine de coureurs me repassent dont Jean Pierre qui me demande si ça va. Je le remercie mais suis franchement énervé et râle, fait ch… Je bois, mange et repars au ralenti, les chaussures toujours bien ouvertes. Je réfléchis à bien détendre les jambes. Allez dans 3 kilomètres c’est le ravito, il faut juste espérer que ça revienne… Je continue à trottiner mais crains à chaque pas que ça tétanise. Je me dis que je vais bientôt voir Alain ou Manu me revenir dessus… On se rapproche d’Osenbach, je rallonge un peu en pensant à ma gestuelle, ça à l’air de bien vouloir tenir. Je repars un peu plus vite. Le moral a pris une grosse claque mais bon, ça va revenir, je mets de la musique très cool pour me détendre et rêver. Tiens revoilà Alex, sourire, elle me prend en photo.

Merci Alex...

Voilà le bitume, j’arrive de nouveau à courir correctement. Allez le ravito dans peu de temps. J’ai droit à quelques encouragements : ça fait toujours beaucoup de bien : merci, merci… Voilà le ravito. Un fond de coca, et de l’eau dans le bidon, un verre de coca dans l’estomac et c ‘est reparti… Tiens voilà Sarah V. deuxième du T.H.M. : il faudra quand même un jour que je prenne le temps de discuter avec elle… Peut être quand elle va me dépasser… Allez, je vais essayer de faire la même fin que l’année dernière et je serais quand même sous les 5 heures…

Ravito d'osenbach par Manu G.

Je me lance dans cette petite montée assez caillouteuse en alternant marche et course. Ce sont dans ces 13 derniers kilomètres qu’il y a vraiment du temps à gagner en arrivant un peu plus frais… J’arrive même à rattraper un coureur alors que la pente s’infléchit. J’en rattrape un autre et me cale derrière: je me dis « pense à ta gestuelle gars, pense à ta gestuelle»…Mais, mon lièvre, craque, me fait signe de le passer : ça ne m’arrange pas… Allez faut être solide, on va bientôt croiser le gros chemin… Allez secoue toi mec, un petit coup… Hop le chemin… J’enlève le sac, soif, soif… Un coureur me double : il me dépose littéralement : bouh, je suis jaloux… Je remballe le bidon et repars, la forêt est un peu plus touffue. C’est un peu plus loin que l’an dernier Manu a craqué… D’ailleurs, il est où ?? Pas d’Alain non plus ??? Je me retourne, plus de Sarah non plus ??? Qué passa ??? Ah : un coureur a perdu un mini bidon, je le ramasse : on ne peut pas laisser ça dans la nature. Allez la descente, pastilles Vichy et j’essaye d’enchainer. Je ne vais pas vite mais ça va. J’arrive à suivre mes prédécesseurs. Je rêve et plane un peu, c’est que ça va mieux. Voilà le sentier qui remonte : je marche, trop peur de cramper. Finalement, j’alterne marche et course, si mes souvenirs sont bons le ravito est tout proche. Gagné !!! Un verre d’eau, un demi-verre de coca, le bidon est encore bien plein. Je remplis juste le mini bidon trouvé, que je peux porter sur l’avant du sac : une quinzaine de cl d’eau gazeuse : un vrai bonheur…
Je prends les lacets qui montent et me retournent pour voir qui est derrière moi ??? Sarah vient d’arriver, un coureur me passe avec un maillot de cycliste Deutche T….Voilà la fin des lacets. J’essaye de courir mais en faisant très attention à mes appuis. Ça le fait bien à un rythme moyen, mais dès que je tire trop je sens que ça crispe… Bon je fais le point mentalement : le sentier n’a plus de difficulté jusqu’à ce qu’on retrouve un chemin en descente où j’ai eu les crampes l’an dernier. Je décide donc de ré-accélérer, et ça tient. Tiens revoilà « les crêtes 2007 » : plutôt encourageant. On revient ensemble sur un coureur qui s‘efface en nous entendant tels 2 sangliers… Et voilà le chemin, je vais tenter de faire la petite descente : ça passe, mon compagnon rend les armes. Je réfléchis et bois. Normalement si je tiens le coup je peux jouer les 4h50.
Bon voilà le plateau, cette année hors de question que le chemin en courbe me pète le moral, même si je me fais encore doubler par une nouvelle flèche bleue… Tiens un mini ravito : je re-bois pour bien finir et vois les joueurs de Tam Tam, ça commence à sentir bon l’arrivée. Encore le passage dans les arbustes et c’est la descente.

ça sent la fin: merci Manu...

Bon diou, d’ailleurs elle est déjà là cette descente ! Il faut que je me la fasse !!! Et j’y vais et ça tient !!!Allez, allez !!! J’entends la sono, les encouragements sont vraiment sympas ! 4h45 ???? Non, trop tard, il va manquer un poil. La délivrance arrive…. On annonce le dossard 543 ??? Tiens je pensais avoir le 547 ??? Mais au fait, c’est encore un dossard marrant : 5, 4, 3 ? 2, 1 GO !!! (Pour la petite histoire celui de la CCC était le 5115 et le chiffre préféré de ma fille est le 51 parce ce que ça fait 5 +1 (je cite…)…) Dément ce qui vous passe dans la tête pendant 5 heures de course…
Bon allez je savoure l’arrivée… Je passe l’arche, heureux, tout simplement heureux d’avoir fini. J’arrête le chrono: 4h 46′ 40″ (88ème/665): un comble pour un vosgien d’adoption…). Ma belle et les enfants ne sont pas là : il manque un peu de magie mais je suis vraiment très très content de ma course même si un peu frustré en raison des crampes. Je retrouve Lionel, puis Jean Pierre. Ils me mettent respectivement 4 et 5 minutes, l’homme a la brosse décolorée : 9 min… J’ai encore de la marge. Bon, ce sera pour une autre fois… Je me précipite vers le ravito : faim et soif… Et puis au fait : pourquoi moi j’ai une polaire noire et pas une qui flache ??? (Rires). Non elles sont supers bien : ma femme sera contente. Et puis j’aperçois un maillot connu : c’est Alain qui arrive en 4h53: je savais qu’il n’était pas si loin. Bravo !!! Manu sa femme est essoufflée elle l’a accompagné sur la fin, lui semble encore très dans sa bulle… Encore quelques minutes et Manu arrive : il est juste en moins de 5 heures : belle course !!! Hé mais c’est Antoinette ??? Je vais la voir à peine le temps de lui dire bonjour : elle me dit « j’ai ta femme au téléphone tu la veux ??? » Ma belle me dit que « j’ai perdu mon téléphone : mais je le sais déjà… » Mais comme le monde du Trail est merveilleux (ce n’est pourtant pas celui de oui-oui) on l’a ramené au podium DNA et on a appelé le premier numéro en mémoire. Encore une histoire qui finit bien… D’ailleurs Yann qui s’est tordu la cheville va finir par arriver en 5h27 : bravo gars !!!! Mais je ne le verrai pas arriver : trop froid on va se changer avec Manu (on loupe également Christian du coup…)… Seule ombre au tableau de la journée : Remi a abandonné suite à une douleur derrière la fesse : j’espère qu’il va récupérer vite et bien… Maintenant reste plus qu’à rentrer après, Alsace oblige, une paire de saucisses de Strasbourg dans du pain…
J’ai oublié quelque chose ??? Non, même pas les bénévoles et les organisateurs: ils ont été comme d’hab : GENIAUX, mais justement ils nous ont fait tellement de bien qu’on les oublie presque, comme quoi quand tout roule : tout coule, même les crampes….
Bon allez l’est bientôt fini ton récit ? Y en a marre hein ???
Non !!! Attends : comme chaque année un petit bilan de début de saison :
1) La rando à ski, y a vraiment pas mieux pour se refaire la caisse en montée…
2) La rando à ski, ç’est pas terrible pour le travail des abdos et des mollets…
3) On est à 6 semaines du Trail des Roches : Manu si tu passes par-là tu as 6 semaines pour me mettre une dose à la régulière (c’est la première fois que je t’en mets une (à la régulière: rires….). Mais aux Roches va falloir être raisonnable car la Maxi race n’est que 4 semaines après.
4) Je n’ai pas l’habitude de me prendre au jeu des perfs et des dépassements mais c’est assez sympa même si très secondaire, car ça permet de se dépasser encore un peu plus…. Et puis si comme dirait quelqu’un que je connais (un tout petit peu) le niveau a encore augmenté, Seb Chaigneau lui, dit qu’on progresse jusqu’à 45 ans : j’en encore 3 ans de marge de progression, il ne tient qu’à moi de suivre le mouvement.
5) Ben et maintenant?………………………………. Ben rien : Vive le Trail et vivement la prochaine ! QUEL REGAL !!!

  1. #1 by FRANCOIS julien on 20 mars 2012 - 12:24

    salut Marc, beau récit comme d’habitude, bonne récup et on se verra sur le trail des roches

  2. #2 by nono on 20 mars 2012 - 1:25

    superbe recit marc,merci de nous le faire vivre
    respect

  3. #3 by Christian - Wanderer on 20 mars 2012 - 1:44

    Dis donc Marc ! On t’appellerait pas Pierre Richard ou La Chêvre, par hasard ? Parce que la poche à eau + la montre + le portable, ça commence à faire beaucoup dans une seule journée, non ?!?!?!?!!!
    Beau récit et encore bravo.
    Christian.

  4. #4 by Yann on 20 mars 2012 - 2:37

    Merci de nous faire partager ta course. C’est vraiment sympa, d’autant plus que je n’ai pas pu être présent.
    Entièrement d’accord pour le ski de rando (je sors d’une semaine dans le Val Maira-Piémont italien)!
    Une petite remarque: je crois que tu as oublié à deux reprises le « R » du col de Firstplan.

  5. #5 by Manu M. on 20 mars 2012 - 3:07

    Félicitations Marc, belle performance!! Je ne sais pas ou en est Marco Olmo aujourd hui mais quand tu vois se qu’il a réussit à un âge plus avancé que le notre nous pouvons peut être prétendre à progresser pendant plusieurs années!!

  6. #6 by admin on 20 mars 2012 - 4:12

    Merci Yann: c’est corrigé. A bientôt.

  7. #7 by admin on 20 mars 2012 - 4:13

    Merci Manu, effectivement on a encore de belles années: plus près de toi il suffit de voir Daniel G… Vivement les roches

  8. #8 by admin on 20 mars 2012 - 4:14

    Rires… Effectivement: mon plus gros défaut est la distraction, faut juste apprendre à vivre avec…

  9. #9 by admin on 20 mars 2012 - 4:14

    Pas de quoi: j’attends toujours de te voir sur un Trail… A bientôt!

  10. #10 by manu p on 20 mars 2012 - 4:15

    salut Marc,
    Un Grand Bravo à toi !
    En toute honnêté quant je t’ai vu partir au départ je pensait bien te reprendre avant l’arrivée! !
    bonne récup
    A+

  11. #11 by admin on 20 mars 2012 - 4:15

    Merci Julien, en espérant que tu ais récupéré encore un peu plus de ta forme pour revenir au tout premier plan.

  12. #12 by admin on 20 mars 2012 - 4:48

    Ouh ha ha ha… Tant pis pour toi, se sera pour la prochaine fois l’explosion totale: on progresse, on progresse…

  13. #13 by Remes on 20 mars 2012 - 7:10

    Joli récit et belle course dis! Chapeau!

(ne sera pas publié)