17 mars 2013 – Trail du Petit Ballon – Rouffach (68)

Le site de l’organisation Les résultats Le parcours: .gpx .pdf .kml
Distance : 49 km Dénivelé positif: 1800 m Dénivelé négatif: 1800m

«  la course quasi idéale….… »


Les très belles photos de Nicolas et Vincent sont là: l’Alsace en courant.

Le récit:

Genèse:
Fin octobre, lendemain de Belfortrail. Je suis cuit mais ai enfin retrouvé de l’envie : deux mois pile poil après ce Grand Raid des Pyrénées que j’ai tant aimé mais qui m’a tant usé. Je me dis que je vais m’y remettre doucement mais sérieusement. Et si je fais un bel hiver je dois même pouvoir claquer une perf au Petit Ballon : une place dans les 50 serait vraiment top ! Tout se passe bien jusqu’à mi-décembre et un super début de saison de ski de rando. L’envie de courir n’est pas trop là : envie de neige et de ski, mais la neige fond. Alors je courotte et finis par me re-motiver sérieusement mais en janvier des soucis de tendon et mollet remettent tout en cause. Tant pis, j’abandonne toute idée de perf et je compte juste sur le ski pour attaquer ma saison. C’est après un bon mois de février que je me dis que la caisse suffira peut-être à tenir le choc. C’est pourquoi en ce début de semaine je joue la fraicheur. D’ailleurs, j’apprends par cœur les temps des 5 premiers km de ma course de l’an dernier histoire de ne surtout pas partir trop vite, après de toute façon la course tourne dans l’autre sens: c’est la nouveauté du 10ème anniversaire.
Dimanche matin :
Je pars avec Michel C. direction Rouffach. Il neige à gros flocons. Un automobiliste belge joue au patinage artistique devant nous : heureusement plus de peur que de mal… La météo que l’on découvre sur la route nous laisse augurer d’une sacré course. Nous arrivons à Rouffach, et allons récupérer les dossards. Pour le moment nous ne croisons pas trop de monde : nous croisons juste Alain au retour vers la voiture où nous restons à l’abri de la pluie. J’opte finalement pour une veste imperméable avec juste une couche chaude en dessous : je pense qu’on va subir des précipitations toute la journée. Je mets également gants et bonnet. Je retrouve rapidement Yannick et me dirige vers le départ. Le temps de serrer la louche à Julien un coucou à Lionel et je retrouve Rémi, Manu et un de ses amis. Greg arrive, il semble un peu mois à la bourre que d’habitude. Je ne sais pas où est passé Yann. Nous sommes un peu moins de 900 : ça cause !!!
Soudain le coup de feu du départ, tout le monde à l’air un peu groggy par la pluie… Je me cale tout de suite derrière Manu : normalement il part toujours mieux que moi, et je crains toujours les bouchons dans la montée de l’Ane vers les Vignes et encore plus dans les singles vers Notre Dame du Shauenberg. Je garde le rythme et regarde ma montre : je boucle le 1er km pile poil dans les temps de l’an dernier. Tous les voyants sont au vert, même l’esprit est bien, je n’ai pas de mal à trouver mon souffle ni mes jambes, ya bon ! Le deuxième km est un peu plus lent mais pas grave je suis bien. On arrive sur le bitume : nous avons accéléré franchement. Je le dis à Manu. Sarah V. nous double. Je lève un peu le pied. Voilà la cote du Strangenberg je me mets en mode marche rapide. Je vais aussi vite que les coureurs et me sens bien.  Nous arrivons sur le plateau. C’est marrant je reconnais la foulée de Manu rien qu’à son bruit… Il est juste derrière moi, normalement il est en cannes, je dois rester dans ses environs afin de ne pas exploser même si jusqu’à présent le Petit Ballon n’est pas sa course…
Je revois une jeune femme en fuchsia. Elle doit être dans les premières, c’est le bon point de repère. Nous longeons les vignes dans un gros chemin, voilà la bifurc. C’est ici que l’on quitte le parcours habituel. Je me cale derrière un petit groupe qui a un bon rythme. Ça me rappelle la descente du Cabaliros… Et exactement comme à cette époque je craque et passe devant. Je suis pourtant juste à un tempo qui me convient. De temps à autre je suis un peu coincé derrière quelques coureurs j’en profite pour souffler, boire et m’alimenter d’un peu de pâte d’amande. Sage je dois rester bien sage tout en jouant sur la fraicheur et mes cuisses que je sens faciles en montée. Voilà notre Dame du Shauenberg. On me dit de faire attention ça glisse. Mais aucun souci, les speedcross sont aujourd’hui le choix idéal. Je continue à jouer au Pacman et double, double encore. Voilà déjà le premier ravito. Je bois juste un verre d’eau et repars. Je suis parti avec mon mini sac et juste un litre d’eau, vu le nombre de ravito de ce trail ça le fera largement. Ça monte un peu. Manu est toujours là, je dois donc être dans le bon tempo. Je double la « miss fuchsia », puis un autre coureur. Je reconnais bien le secteur, ici ça allait mieux l’année dernière, les crampes étaient quasiment passées. Je veux bien en avoir de nouveau si je fais la même course… Tiens un gars en bleu. Je le double, il m’encourage : c’est qui ça ??? C’est Lionel ???? Hou là, ça ne va pas ça… Si je le double maintenant c’est que je suis bien trop vite où alors il ne va pas bien. Il est vrai qu’il m’a dit ne pas aimer ces conditions alors que moi je les aime bien…
Ici la neige est bien présente, elle nous fait une belle boue qui pour le moment ne glisse pas trop. Ça va être du sport pour ceux du circuit des grands crus.
Nous voilà sur le plateau. Normalement cela devrait être assez cool jusqu’à Osenbach. Je prends un demi-gel. Je me lance pour doubler un peu, un coureur en jaune me double à fond : bigre ça envoie du lourd… Un virage à gauche : c’est ici, dans l’autre sens que j’ai quasiment forcé Manu à partir il y a 3 ans, souvenirs, souvenirs… Ça descend bien, ce qu’il y a de cool avec la neige c’est que les cailloux d’habitude biens glissants sont bien masqués. Hou là je regarde ma montre, ça va vraiment vite… et il reste 35 bornes : gaffe mon gars tu vas te bruler les ailes. Mais au fait où est Manu ??? Merde, perdu.
Tiens, on fait un nouveau passage ??? Le ravito n’est pas là où je le pensais. Je m’arrête 30 secondes le temps de faire remplir ma flasque par une bénévole aux petits soins et repars le couteau entre les dents, j’y ajoute 2 bonbons coca. Tiens c’est rigolo, le passage en bordure des jardins, avant de retrouver le bitume. On m’annonce 78ème Ouh là: je suis encore trop vite… Dans ce passage j’ai déjà eu des sacrés coups de mou, ça fait du bien d’y être au mieux. Je joue au Yoyo avec un coureur : je le bouffe en montée il m’explose en descente, c’est rigolo. On en profite pour doubler 3 ou 4 autres trailers un peu plus prudents. Je m’amuse à compter les places : 75, 74, 75, 74, 73, 72, 73 … n’importe quoi, je ris tout seul. Je reconnais bien ce coin, la maison forestière n’est plus loin, il va falloir ralentir, pour ne pas se cramer dans la prochaine montrée qui s’annonce normalement assez raide. Tiens je reconnais ce bonnet et ce sac ??? C’est Jean Pierre ??? Ouh là mais ça ne va vraiment pas : bon on a fait un bout de chemin ensemble l’année dernière, il faut que je sois un peu plus prudent il m’a mis près de 6 minutes en 15 km à cause des crampes…
On commence à monter. D’entrée, je trouve que mes prédécesseurs se trainent. Je marche en mode nordique et double les coureurs qui trottinent,  en allongeant les jambes exactement comme en rando, je suis facile. Je rattrape le coureur en jaune. Il va à un bon rythme. Je souffle un peu, mange et bois puis le redouble. Je rattrape un ancien avec ses bâtons, il veut me laisser passer : je trouve pourtant qu’il a le rythme idéal pendant… une minute… Je double encore Je réfléchis et détends un peu les jambes, la course est encore longue. Mais aujourd’hui je n’ai aucune volonté : « avance, tu verras bien quand tu exploseras ». Nous sortons du monotrace : j’aperçois Jean Pierre très légèrement en dessous : je lui lance qu’il a retrouvé son rythme ultra. Le chemin est large et plat : nous sommes déjà en haut du single ??? La partie vraiment raide elle est où? Merde, si j’avais su j’aurais accéléré un peu plus… Ici la neige est vraiment bien présente mais la trace est des plus agréables ça se courre super bien. Mais là je coince un peu, je sens que je manque de rythme : je préfère nettement quand ça monte vraiment. Tiens je j’entends un coureur derrière moi. J’accélère, il est toujours là. On dirait le rythme à Manu mais je suis à peu près sûr que ce n’est pas lui, il manque un je ne sais quoi à sa foulée … Nous allons poursuivre jusqu’au ravito du Boelensgrab. Les voyants sont toujours au vert, je suis toujours bien, pourvu que ça dure.
Voilà le ravito. Un verre d’eau en express et c’est reparti. Normalement on va monter assez directement, je reprends donc mon rythme rando. On discute avec mon suiveur, il trouve que j’ai le rythme idéal. Ici la neige est vraiment très présente, mais la trace est géniale, et je ne glisse pas du tout, un vrai bonheur. Et vas-y que je te double, et que je mange et je bois. On approche de la Dynamo, et on sort des futaies. Ben alors, je croyais qu’on montait dré dans le pentu ??? Bon là il neige, il y a du vent et on n’y voit pas grand-chose mais c’est toujours aussi bon. Apparemment la trace est peu pentue mais assez longuette. J’ai deux choix : où je fais le forcing comme l’an dernier et je risque les crampes où je me refais la cerise pour assurer la longue descente à venir. Vu le peu de km en course à pieds je choisis la sagesse. Je ralentis même un peu et me fait doubler par un coureur qui courre tout en courant…
Hou là voilà la crête : bravo les bénévoles, parce qu’ici c’est du sport: ils doivent se geler, moi j’aurai monté une tente… D’ailleurs à force de rêver je me loupe et me rattrape en tournant. Miss fuschia qui est revenue en courant en profite pour me doubler juste à l’entame de la descente. Immédiatement je sens que l’arrière des cuisses n’est pas au top. Il aurait mieux valu que cela continue à monter… encore et encore… « Bon mon gars tu ne vas pas la laisser partir comme ça ??? La descente c’est ton truc à toi ça non ??? Et puis tu dois être dans les 60ème alors ça vaut peut-être le coup de garder ta place ??? »
Alors je me lance. Et ça marche, ça courre même plutôt bien, dommage qu’on ne voit pas le paysage parce que d’ici le panorama par temps clair ça vaut dix !!!
Je colle au train de la miss : elle envoie du lourd et on se retrouve rapidement au carrefour du Kahlenwasen. On rattrape un coureur elle double, moi je ne peux pas. Ici c’est plat et moi, relancer en course quand on est à près de 15 à l’heure dans la neige et bien je ne peux pas, il faut même que je ralentisse, moi pas savoir courir vite… Mais heureusement le plat passe vite, et c’est de nouveau pentu, alors je peux accélérer et revois la miss en ligne de mire. Mais j’ai beau faire, je suis obligé de relancer pour tenir le rythme, je vais me cramer si je continue, je ralentis donc. D’ailleurs je sens que le physique baisse. Hé mais ??? A force de me concentrer sur ma course je n’ai pas vu passer la descente jusque-là : nous voilà déjà au ravito du Boelensgrab. Devant moi la future 1ere femme s’en va. Moi je bois un coup. Le bout de faux-plat montant me fait un peu mal, j’accuse un peu le coup, il faut que je mange, la descente est encore longue. Le temps de m’alimenter, de sortir la musique et un boulet de canon me double puis un deuxième un peu moins explosif… Je prends le temps de tout ingérer et me remets en route. Les pattes marchent encore pas mal, d’ailleurs c’est ici que je fais l’erreur principale de ma course. Nous voilà au col du Firstplan. Devant moi, je vois un coureur au sac à dos vert qui n’a pas une grosse fréquence de course, je cherche à le rattraper mais je vais vite trop vite. C’est ici que je vais laisser un peu trop de jus, pas habitué que je suis à courir, manque de lucidité ? Fatigue ? Recherche de la perf ??? Non, j’ai simplement oublié d’écouter les signaux habituels, que maintenant il faut gérer, chercher à durer. Mais ne boudons pas notre plaisir, je continue à courir à un bon rythme en me sentant pas trop mal, et puis le ravito va arriver bien vite : que de la descente jusque-là bas. Et effectivement le voilà qui arrive, je reconnais la ferme qui est sur ma droite : je mange deux bonbons et relance. Un petit bout de bitume et voilà la tente. Un verre d’eau et je repars. Ouïe ouïe, là je n’aime pas. C’est plat et il faut de la relance et de la faculté à courir et franchement je ne suis pas loin du zéro. Je parviens péniblement à tenir un 12km.h Mais, les cuisses sont bien dures et il n’y a plus de fluidité. C’est là qu’il m’aurait fallu un gel de plus pour retrouver rapidement du carburant, le solide va être plus long à faire effet. En plus il va y avoir deux trois coups de cul qui se courent facile : vraiment pas pour moi… Il aurait vraiment fallu que je m’économise un poil pour cette partie-là. D’ailleurs ça revient derrière : sac à dos vert me dépose littéralement : bouh, descendre sous les 5 h va être dur… Alors je joue le mental contre le physique, ça marche, je relance je… AAAHHHH MERDE ! Ça y est les cuisses me lâchent, un coureur et la deuxième femme me doublent dans un petit coup de cul (j’apprendrais aujourd’hui, date de rédaction, qu’ils finiront 36 et 37ème à 5 minutes), je fais 50 m. Les crampes sont là, c’est l’arrière des cuisses qui a lâché : manque d’entrainement en course. Je m’arrête et m’étire, je repars, 1, 2, 3 etc… coureurs, et Jean Pierre me doublent, puis c’est Sarah à qui je dis bravo pour sa course. Je relance un peu, m’étire une nouvelle fois. A un petit rythme ça va mais plus moyen d’accélérer : dès que j’essaye je crampe. En tout, je vais me faire doubler par une bonne douzaine de coureurs sur ces 2 kms. Tant pis, je récupère pour finir en bon état. On retrouve le plateau et un mini ravito : j’y prends fromage et eau. Le terrain est une trace de boue bien collante et glissante. Je retrouve du punch mais de toute façon la course est faite il reste 2 bornes, que de la descente, je vais juste jouer les 5h, joli cap psychologique. Je laisse les jambes filer vers l’arrivée sans les forcer, comme je sais d’habitude bien le faire. Un des derniers virages, tiens voilà Gérard (le père de Yannick) je lui tape dans la main, puis c’est Yolande (sa mère), encore une courbe et voilà l’arrivée.
Ah que c’est bon : super moment, je suis juste sous les 5h, je suis très content de ma course, même si Jean Pierre m’a encore joué le coup du Pac Man: il me met 4 min et 10 places en 6km: une paille. Je récupère mes lots et vais au ravito. J’y échange quelques mots avec mes prédécesseurs : je ne les crois pas trop : ils pensent que nous sommes tous entre les places 35 à 55… Je saurais quelques minutes plus tard que je suis 53ème AARGH !!!! En le découvrant je me bouffe les doigts !!! Avec un tout petit peu de prudence dans la longue descente je serais rentré dans les 50 !!! Mais j’en ris… Alors vite à la douche où je retrouve Julien qui finit 12ème puis Manu M. 19ème. Ce dernier a encore passé un cap, il va être très très dur de revenir à son niveau : bravo.
Alors je retourne voir l’arrivée de Yann: en l’attendant, Alsace oblige, je me fais une paire de saucisses de Strasbourg dans du pain. Ça y est il arrive, content de sa course qu’il a gérée tranquille: ça fait plaisir de la voir en bon état à l’arrivée d’un Trail.
De retour vers la voiture, je retrouve Alain puis Manu et Remi qui me félicitent tous pour ma course : c’est vrai j’ai quasiment fait la course idéale si ce n’est cette petite erreur de gestion et ce manque d’entrainement mais je crois également qu’ils n’ont nullement à rougir de leur course : Alain ne s’est quasiment pas entrainé tout comme Rémi quant à Manu quoiqu’il en dise c’est l’un de ses meilleurs résultats ici…
Je vais retrouver enfin Michel qui discute avec Pascal: ils sont contents de leurs courses, avant de boire une bière bien méritée en passant un petit moment avec Manu M. et Kevin dont je fais la connaissance et qui à mon avis va rapidement progresser.J’aurai également l’occasion de serrer la louche à Jeff qui nous claque une super 5ème place juste derrière son pote Quentin du CMC, de faire la bise à Alex qui a vaincu le signe indien du Circuit des grands crus, de saluer la bande à Julien ainsi que sa femme et bien d’autres encore…
« – Ben et la suite alors ???
– Ben Ben c’est avec Michel qu’on s’en retourne de l’autre côté de la montagne et qu’on revoit une voiture partir en toupie devant nous : encore une fois plus de peur que de mal…
– Non , gars, non : la suite des courses ???
– Ah : ben… prochaine étape le Trail des Roches. Ça ne va pas être la même là va falloir réapprendre à gérer et à courir et ça ne va pas être simple. Surtout qu’il y a 2 semaines à Paris au milieu et là ça va être très très dur de s’entrainer. Mais que diable de la volonté et de l’entrain : ça va le faire, ça va le faire… »
J’ai encore oublié quelque chose ??? Ah oui, c’est tellement évident: les bénévoles et les organisateurs: ils ont été encore une fois monstrueux de générosité, d’abnégation et de gentillesse: merci et promis je reviendrais encore une fois…
 » – C’est fini cette fois si ???
– Non !!! je modère mes propos de l’an dernier :
1) La rando à ski, y a vraiment pas mieux pour se refaire la caisse en montée…
2) La rando à ski, ç’est pas terrible pour le travail de la course à pieds « pure »…
3) On est à 6 semaines du Trail des Roches : il faut vraiment que cette année j’arrive à y faire quelque chose de bien
4) Le jeu des perfs et des dépassements c’est vraiment grisant. D’ailleurs en me référant encore une fois à Seb Chaigneau si je dois encore progresser jusqu’à 45 ans : il me reste 2 ans de marge: en avant!
5) Juste pour la petite histoire, la 1ere femme, « la nana en fuchsia », elle finit 31ème, elle me met 8 minutes en 17km quasiment tout en descente, juste grâce à ses qualités de coureuse: il y a vraiment du boulot…
6) Ben et maintenant?………………………………. Ben rien : Vive le Trail et vivement la prochaine ! »

  1. #1 by julien on 19 mars 2013 - 12:44

    Beau récit Marc, dommage pour le final, mais il n’y a pas de secret le trail ça reste de la course à pied avant tout. Il faut bouffer du km si on veut tenir sur plus long.

  2. #2 by Remes on 19 mars 2013 - 12:45

    Bravo Marc!
    Belle course et super récit comme toujours. Ca va performer aux roches, je vois ça d’ici!
    Ben, à là bas alors j’espère.

  3. #3 by admin on 19 mars 2013 - 1:49

    Merci maitre Yoda: j’ai bien l’intention de bosser et de devenir un jour Jedi moi aussi… (rires)

  4. #4 by admin on 19 mars 2013 - 1:50

    J’espère… réussir aux Roches et surtout qu’on y boive une bonne mousse Rémi..;)

  5. #5 by GREGUS on 19 mars 2013 - 6:40

    Tu me laisse rêveur en te lisant, moi je suis vraiment un amateur.

    J’espère que tu atteindras tes prochains objectifs et je ne peux que te conseiller de participer au Belfort trail de 2013 car cette année il passe quasiment chez moi (ballon de Servance).

    Si pour une fois je n’étais pas à la bourre au départ, c’est parce que le trajet qui est de 1H15 pour faire de chez moi à Rouffach par temps normal était modifié par la neige et comme je ne savais pas comment allait être la route, j’ai prévu large pour rouler serein donc je suis arrivé plus tôt.

(ne sera pas publié)