19 mai 2013 – Trail du Wurzel – Villé (67)

Le site de l’organisation Les résultats Le parcours: .gpx .pdf .kml
Distance : 52 km Dénivelé positif: 2250 m Dénivelé négatif: 2210m

« qu’il est dur mais bon de courir.. »

Nota: les photos si après sont la propriété de Rémi Kammerer

Le récit:

Je me dis parfois que la raison est l’ennemie du plaisir. C’est ce que je me dis en m’inscrivant au Trail du Wurzel. Wurzel, le petit lutin ou l’Elfe de ce coin d’Alsace, n’a rien d’un être raisonnable… En effet, se lancer sur un 52 km, 3 semaines après les 73 des Roches n’a vraiment rien de réfléchi. Mais bon au diable la sagesse. D’ailleurs j’en entraine ma petite femme à venir faire le 12 km, alors qu’elle n’a aucune sortie Trail à son actif cette année…
Dimanche matin, 5h, le réveil sonne beaucoup trop tôt. Il pleut, en route, il faut changer de vallée sous-vosgienne. Hop, hop. En arrivant à Villé je découvre les sommets alentours qui sont bien encapuchonnés. Ça va être la découverte totale, j’ai dû mettre les pieds ici 3 fois dans ma vie, dont une fois pour la fameuse course de côte de Fouchy. Dès la voiture garée on retrouve le côté un peu artisanal mais très sympa de l’organisation : nous sommes à une belle distance des dossards et les 3 courses du jour ont trois lieux de départ différends.
Nous retrouvons Rémi, puis se sera Alain, sa femme et Christian. Puis… ben… c’est tout… Pour le moment pas d’autres habitués amicaux. Nous ne serons que 120 au départ du 52 km. Pas de ténors du coin, juste quelques têtes connues. A mon avis les patrons du peloton seront aux Marcaires dans une semaine. Christian me dit que j’ai l’air affuté, je ris et lui dis que j’ai plutôt l’impression que mon pic de forme était la semaine dernière. Nous nous rassemblons au départ. Difficile de savoir vers où et comment nous allons partir. Heureusement Remi connait un peu les lieux pour avoir fait la course il y a deux ans. Le temps de discuter avec le local du coin: l’autre Rémi (Remes) et sa belle qui viennent d’arriver. De saluer l’autre Christian, un click photo et c’est le départ.

Nous nous retrouvons carrément devant avec Rémi. Là je me fais peur. Il y a juste deux gars qui discutent et qui ont l’air faciles. Il est hors de question que je prenne les choses en main. Rémi, lui s’amuse plutôt à accélérer, il me dit bien aimer partir vite ???? Là franchement je me pose des questions. Rémi m’explique un peu le parcours. Je me rappelle le descriptif de Remes, ça s’annonce bien roulant. Mais l’entrée à venir nous réserve quand même un petit 650 D+ en quelques km. Mais là je n’en reviens toujours pas. Devant, 3 gars qui font un petit trou, puis un tout seul, trois autres éparpillés et un groupe de 4 dont je fais partie. Si mon compte est bon ça fait 11 ?!? Mais qu’est-ce que je fous là ??? En plus je suis plutôt pas mal, même si je ne parviens pas à discuter avec Rémi qui a l’air de bonne humeur et avec de bonnes jambes… Ah voilà du bitume et une cote un peu moins dure. Personne ne revient, bon j’en tire mon parti et pars pour faire ma course.
On quitte le bitume et retrouvons la forêt et le premier doute sur le balisage. Devant moi un coureur à casquette, que j’appellerais « Fluo », a tourné sec à droite, moi j’aurai pris tout droit, mais apparemment les 2 chemins se rejoignent, et apparemment c’est là que les choses sérieuses commencent. Ah je ne sens plus Rémi immédiatement derrière moi??? Mais je sens qu’il est tout prêt. Devant, « Fluo » coure dans toutes les parties. Pour ma part je trottine mais pas trop vite et reviens à la course dès que la pente s’infléchit. Je garde fluo en vue à une « portée d’élastique » et faisons notre chemin tranquilou. Je me retourne, il y a pas mal de monde juste derrière, et un coureur se détache du groupe qui me suit. Je ralentis un peu pour manger et boire, fluo en profite pour partir : pas grave la course est encore longue. Et puis l’arrière des jambes, les ischios ne réagissent pas comme d’habitude. C’est clair que je manque de jus pour les petits coups de cul, sans conteste les suites du TDR. Tiens un petit sommet ? Il me semblait que c’était un peu plus long ? Un grand bonhomme me dépasse. La pente est un peu plus forte, lui trottine et moi je marche enfin mais cela ne dure pas : 10m. La mini ligne de crêtes qui s’en suit est bien agréable juste avant d‘arriver au vrai sommet : l’Ungersberg. Je suis encouragé par les bénévoles qui me préviennent de la descente. Je les salue et c’est parti.
Le sentier est sympa, aujourd’hui je décide de faire confiance à mes qualités de descendeur, mais sans pousser les jambes pour le moment, la course est encore longue. Je reviens ainsi petit à petit sur le grand coureur qui a gardé sa veste : je vais l’appeler « North-Face ». Lorsque je le rejoins nous retrouvons un chemin large et roulant ainsi que « Fluo ». Le chemin alterne avec du sentier et des morceaux dans des prés fraichement coupés. Nous remontons alors rapidement vers un petit sommet intermédiaire. « Fluo » souffle fort j’ai des doutes sur ses capacités à tenir ce rythme, « North-Face », lui, à l’air vraiment facile. Nous passons l’heure de course. Je décide de ralentir, le temps de m’alimenter. Mes deux compagnons continuent leur chemin. Nous sortons bientôt de la forêt. Je retrouve quelques bénévoles toujours aussi sympas et dispos. La vue est assez furtive mais sympa, vers le village de Breitenbach (Bas-Rhin, pas celui de ma vallée d’enfance…). Allez c’est parti pour une belle descente. J’aperçois « Fluo » qui n’a pas l’air spécialement à l’aise dans les parties techniques. Je le rattrape et il se colle à mes basques. Ensemble nous revenons sur « North-Face ». Je me mets à sa hauteur et consulte ma montre. Nous sommes à 16 km/h. Je me sens facile mais me dis que c’est un poil trop vite, je ralentis un peu. Nous allons alors descendre bon train (un peu plus de 15km/h) pendant 3-4km jusqu’à proximité du ravito. D’ailleurs dans cette descente nous n’échangeons que très peu, juste le temps pour moi de demander si le parcours se courre comme ça tout le long et de rattraper et dépasser un coureur porteur de bâtons. Celui-ci est franc-comtois originaire de Pontarlier. Nous arrivons au ravito, j’ai pris un peu d’avance. Je remplis mes flasques aidé des bénévoles, mange un peu de saucisson et de fromage puis repars. « North-Face » est déjà ressorti, il « vidange », « Fluo » et « Battons » entament déjà la montée suivante.
Je repars un peu plus doucement qu’eux, rejoint rapidement par « North-Face ». Notre groupe se reforme et repars. « Battons » m’impressionne : c’est soit un ancien fondeur soit un accro de marche nordique. Il me dit ne pas aimer les descentes, mais en montée il a l’air vraiment très costaud. Il s’aide de ses bâtons comme un fondeur en allongeant bien les bras et ouvrant bien les mains. « North-Face » est toujours aussi facile. Moi je ne peux pas accélérer, mes ischios n’en veulent vraiment pas. Je préférerais que ça se marche vraiment : les quadris eux ont l’air plutôt pas mal… Alors « North-Face » et « Bâtons » s’en vont irrémédiablement, je ne les reverrai plus. « Fluo » tente de les suivre mais n’y parvient pas.
Je trottine donc tranquille, histoire de finir de me ravitailler. La pente devient un peu plus raide. Je marche un peu pour que, ce que je mange puisse descendre correctement. « Fluo » me revient dessus et je le laisse passer. La monotrace est assez sympa. On échange un peu, il me dit préférer les formats courts et fait un peu toutes les courses du coin. Je regarde autour de moi, je vois un coureur à casquette qui nous revient dessus, doucement mais surement. Au bout de 2-3 minutes, je sens « Fluo » qui faiblit, pour ma part je suis prêt à relancer, ce que je fais. Alors je le re-dépasse et repars : je ne le reverrai plus. Par contre l’homme à la casquette est de plus en plus près. Je ré-accélère et parviens assez rapidement au sommet de la deuxième vraie difficulté de la journée. Là, la descente est assez technique. Je me lâche mais pas trop. « Casquette » revient, il a vraiment l’air à l’aise. Il me dépasse au sortir de la forêt. Il a une affiche plastifiée du Trail du Haut Koenigsbourg sur le sac. C’est une façon originale de faire de la « com ». On échange sur l’organisation des Trails en général, mais il accélère à l’approche du village dont la vue est sympa.
Je salue les bénévoles et leur demande quel est le village en contrebas. Il s’agit de Steige. Je les remercie et réenclenche la 2ème… J’arrive rapidement au ravito. Je vois juste « Bâtons » au loin qui en repars. J’optimise au maximum « sticks » (on est en alsace) fromage et saucisson. Je remplis une seule de mes flasques, l’autre est aux 3/4 pleine. Je repars en même temps que « Casquette ». On trottine et je lui demande s’il connait bien le coin et si c’est toujours aussi roulant. Il m’annonce deux murs à venir. Je lui réponds « enfin, il était temps ». Il me regarde comme si j’étais un extra terrestre. Je lis dans ces yeux : « il est taré celui là ???? ». Je souris et vois que la pente devient plus raide. Je passe en mode marche et immédiatement mes cuisses me remercient, là il y a du répondant. Je laisse « Casquette », je ne le reverrais plus. La montée passe bien, je la trouve même un peu courte : un peu plus de 4 km pour 400D+. Bon le chemin n’a pas été des plus jolis, mais au moins j’ai pu retrouver un peu de répondant. Nous sommes dans le secteur du Climont. Par contre là je n’aime pas du tout. Il pleut, je sors la veste et la casquette. Nous avons rejoint une partie en bitume, en faux plat descendant. Je n’aime pas, mais alors vraiment pas du tout. Et ça dure, ça dure, ça dure… 5-6 bons km de bitume. A chaque fois que je vois un sentier qui traverse, j’espère qu’on va l’emprunter, mais nada, nul rien… Encore et toujours du bitume. Et là, vu l’état de mes ischios, même pas la peine de chercher à accélérer. Je maintiens un petit 12 à l’heure mais sans plus. Je m’avoue que je suis dans le dur. Je mange, bois et essaie de rêver mais j’ai trop chaud avec la veste, mal à l’épaule gauche, bref rien ne va… Ah tiens un carrefour, on rejoint un chemin, mais pas mieux : toujours aussi roulant. Et là un sentier qui part à droite et qui n’est pas barré ??? J’ai des doutes mais continue tout droit, vu ce que je viens de vivre. Je tombe sur un signaleur. Nous sommes au km 35 : j’ai le même kilométrage à la montre c’est la première fois que ça m’arrive en course ??? Bon apparemment ça y est on redescend vers le ravito N°03. C’est assez pentu mais roulant et parfois gras. Je ne peux pas trop accélérer, je ne suis pas complètement relâché, suite du petit coup de mou de tout à l’heure. Normalement le village à venir est Fouchy. A l’approche du village la descente me rappelle sacrément la descente sur Menthon dans la Maxi-Race. Je vois un coureur qui trottine au loin. Je lui reviens dessus progressivement, j’ai l’impression qu’il a des crampes, il est tout en Salomon. Je le rattrape juste avant le ravito. Des amis l’attendent et l’aide à s’étirer. Pour ma part je ne perds pas de temps : saucisson, fromage, sticks et plein d’eau : facile et rapide.
Je repars tranquilou, en rangeant mon sac : veste, gel, déchet. « Salomon » me rattrape on dirait qu’il s’est refait la cerise au ravito. Je me remets en route en trottinant. On dirait que les jambes ont retrouvé un peu de tonicité. J’accélère même si je ne parviens toujours pas à mettre le petit coup de rein supplémentaire. Je prends un lacet, plus de « Salomon » derrière moi : je suppose qu’il a encore cédé aux crampes. C’est ici la plus belle partie de la course, des monotraces comme j’aime. On en sort pour retrouver provisoirement un gros chemin. J’aperçois devant des rubalises qui tournent à droite. J’ai un gros doute, ça ne me parait pas logique du tout, surtout que les rubalises n’ont plus la même couleur ??? Je fais quelques dizaines de mètres en observant bien tout autour de moi et vois au loin une rubalise plus conforme à celle de la course : elle est sur l’autre chemin. Pas d’hésitation je repars dans l’autre sens. J’arrive sur la rubalise, là c’est bon et logique. Je regarde ma montre : il me semble qu’il reste du dénivelé, mais pourtant les sentiers sont assez planes. J’y vais tranquilou pour ne pas me louper, la course est faite. C’est vraiment sympa : de belles roches en grès, avec des plateformes et des échelles, un revêtement tout aussi sympa, il manque juste une jolie vue. J’accélère un peu : le fait de rêver aurait tendance à me faire ralentir. Je mange un demi-gel, je pense qu’un complet aurait des effets néfastes sur mon ventre : je prendrai le reste d’ici quelques minutes.
J’arrive à ce que je pense être le point haut, je tourne à gauche. J’aperçois 2 trois personnes de l’organisation en train de patienter. Ils me voient et s’agitent. Non ils s’excitent comme des fous. L’un d’eux sort une clarine (cloche de vache) et la sonne à tout va. Il m’encourage en me disant que j’ai le bon rythme, qu’il faut que je relance puis ce sera la descente. Je ris, effectivement je relance. Maintenant, c’est la descente vers l’arrivée. Il reste tout de même près de 7 km. Je l’entame relativement tranquille en buvant. Je fais une bonne centaine de mètres et entends la clarine qui résonne à tout rompre. Ouh, là ça revient derrière ?!?! Je me remets en route et accélère franchement, fini la ballade il faut y aller; et ce jusqu’à la fin. Bon tous les voyants sont au vert, juste les mollets qui sont pas loin des crampes et des cochonneries plein les chaussures. Arrêt ultra express pour les desserrer tant pis pour ce qu’il y a dedans. Je m’appliquer à courir, me relâcher et à boire. Ça va bien: je me fais une descente comme j’aime: pentue et technique juste comme il faut.
Je sors de la forêt. Voilà un panneau du 24 km : il reste 4 km, alors qu’à ma montre il en reste 3,4 ? Pas grave, hors de question que je me relâche. Ça remonte légèrement, on laisse un village sur la gauche, là bas je pense que c’est Villé. Le chemin est large et nécessite de la relance, je vois plus loin un coureur au ralenti. Je l’observe, il me semble bien propre, il ne peut pas être sur le 52. Néanmoins je me fixe d’aller le chercher, ce que je finis par faire. Il me dit ne pas être sur la course en souriant, je le salue. Là je commence à en avoir marre : ce Trail est vraiment fait pour les marathoniens : trop vite, trop de relance. Je bois mes dernières gorgées d’eau. Aller il reste 2 bornes ? Pourtant je vois le gymnase au loin. J’arrive sur une route je salue les signaleurs et traverse, deux épingles, on voit loin au dessus : personne. Bon ça ne reviendra plus. Une petite bosse et me voilà dans les Faubourgs de Villé, pour moi il reste 500m pour la montre un peu plus d’1km… Beuh, on descend. Mais on va où ??? Les signaleurs m’indiquent le chemin, oh merde il va falloir remonter encore après. Pff, ras la casquette. Ah j’aperçois ma belle et Manue la femme d’Alain, je leur fait de grands signes. Bon il reste un petit coup de cul. Il ne reste plus grand monde, le temps pourri a fait déguerpir tout les coureurs des distances plus courtes. Allez, je trottine pour le fun, voilà la ligne. Je suis en un tout petit peu moins de 5h38. Je me restaure au ravito et retrouve ma belle. Elle a le sourire elle est contente de son retour au Trail. Manue également. Le suivant arrive 3minutes après : j’ai fait une bonne descente. On discute, visiblement il entraine Sébastien Spehler le vainqueur de l’an dernier. On me remet un diplôme : je suis 9ème et 2ème V1. On me remet un sac sympa avec Tshirt, bière, livre, petits alcools, compote. Nous sommes peu nombreux à l’arrivée, mais au fur et à mesure que les coureurs arrivent c’est très sympa : nous nous félicitons tous les uns après les autres, et l’organisation a un petit mot pour chacun. Je retrouve Rémi puis Alain. Ce dernier s’est loupé un peu au carrefour des rubalises… Après la douche c’est bière et sandwich : ça fait un bien fou. On discute un peu avec Remes et son amie, mais ne nous attardons pas : Fred a froid, ça fait un bout de temps qu’elle m’attend : nous n’avons plus qu’à retourner retrouver les enfants, juste après avoir tapé dans la main de Christian qui arrive.
Bilan ? Bon je trouve qu’il n’y avait vraiment pas une grosse concentration de niveau même si le premier est quand même un client :13ème de la diagonale des fous 2012, 12ème de la CCC2011, et qu’il est dans les mêmes temps que le 2ème de l’an dernier. Renseignement pris, j’ai même mis un temps voisin des 10 premiers de l’an dernier et le 6ème du dernier Belfortrail n’est pas loin devant moi. Ma course est finalement pas mal du tout. Mais ce Trail est beaucoup trop roulant pour moi, surtout que je suis sur qu’il y a moyen de faire beaucoup plus sympa avec tous les sentiers croisés. Par exemple, je suis en 9, 36 km/h soit 6’24 au mille : quand on connait mes piètres qualités de coureur de fond… Par contre, l’organisation bien « qu’artisanale » est vraiment super sympa,  les ravitos offrent de tout et les bénévoles sont nombreux et supers disponibles. Rien que pour ça je trouve que la course vaut d’être faite une fois.
De surcroit et évidemment je suis très content de ma course et surtout de ma gestion. Je pense que je suis enfin arrivé à stabiliser ma gestion alimentaire, de l’effort et de la semaine d’avant course. Il m’aura fallu plus de 20 trails pour avoir ces certitudes. Mais j’ai d’autres certitudes également : pour être vraiment bien sur des Trails de 40 à 70 km il faudrait que je gagne … environ 30 secondes/mille en course pure, notamment sur le plat comme par exemple dans des 10km sur route… Je sais c’est énorme mais c’est jouable, il faut juste en passer par du fractionné et de la prépa spécifique à la course. Mais bon on verra cela une autre fois : maintenant il fait poursuivre et persévérer dans la prépa ultra : les deux prochains morceaux sont d’un tout autre calibre, surtout qu’aujourd’hui mes ischio n’ont vraiment, mais alors vraiment pas envie d’y retourner (rires…)…

  1. #1 by julien on 23 mai 2013 - 5:59

    bravo Marc, tu te rapproches de la tête de course, bientôt on courra ensemble, si tu travailles un peu ta vitesse.

  2. #2 by alain on 23 mai 2013 - 9:18

    Bravo à toi Marc. Encore bravo pour ton « marathon »…

  3. #3 by sherpa on 24 mai 2013 - 7:40

    Bravo marc,il est certain que ce trail ressemble au thk.

(ne sera pas publié)