15 mars 2015 – Trail du Petit Ballon – Rouffach (68)

Le site de l’organisation Les résultats Le parcours: .gpx .pdf .kml
Distance : 50 km Dénivelé positif: 1970 m Dénivelé négatif: 1970m

«  skier ou courir il faut choisir…… »


Les très belles photos de Nicolas et Vincent sont là: l’Alsace en courant.

Le récit:

Lundi 23 février, lendemain de Trail Blanc de la Moselotte : j’ai un sacré mal aux pattes. Je me dis qu’il va falloir recourir. Mais je repars encore au ski pour en profiter encore : de toute façon je ne pense pas faire de course avant au moins avril. Finalement je m’inscris au Petit ballon en prenant l’un des derniers dossards. Mais je prends rapidement conscience que ça ne va pas être simple : il y a de la neige partout encore à Gerardmer. Je ne sais même plus ce que courir en chemin veut dire. Je vais quand même me faire une belle séance sur St Dié à J-12 : j’y suis bien dans toutes les montées, mais que c’est dur dès que ça se court vraiment… Je décide donc de profiter encore du ski, même à J-4. Je me fixe un objectif « raisonnable »… En effet, l’an dernier j’ai mis 5h15 sur une patte, je dois bien pouvoir mettre 5h, même si à la même période je courais bien plus vite (manque de neige). Et puis j’apprends que le parcours a un peu changé : ils ont rallongé avant le ravito d’Osenbach, le but est donc de 10 km/h selon la distance ou 5h voire les deux si c’est possible.
Dimanche, 7h, Christian me récupère, avant que l’on aille chercher Manu. Toujours sympa ces moment de retrouvaille. Il nous manque juste Rémi H. On papote et je sens Manu bien motivé pour me mettre une « rouste » : le Petit Ballon ne lui a jamais vraiment réussi. Je lui redis en chœur avec Christian que la place n’a pas d’importance : d’abord le plaisir, la perf, viendra naturellement.
Arrivés à Rouffach, nous cherchons nos dossards. Je suis équipé de pied en cap de la nouvelle tenue Ceramiq : jolie et confortable, une véritable gravure de mode. Je n’arrive pourtant pas à retrouver les égéries de mon Thiery Gibolin pour une belle photo. Je retrouve Lionel V. à qui on remet le T-Shirt de ces 11x finishers, c’est l’un des 4 derniers à avoir fait toutes les éditions. Après un petit échauffement, on rejoint la ligne avec Manu et Christian. On se place sur la ligne après un court échauffement et retrouvons pas mal de potes.
Pan c’est parti. J’y vais cool. Je me force à partir moins vite que l’année dernière. Il faut gérer au moins jusqu’à Osenbach. Manu est tout proche, il prend rapidement les commandes. Je me mets dans ma bulle : doucement mais tout le temps, en jouant sur la force du jour : les montées mais sans s’y cramer complètement. Je me sens vraiment facile dans les vignes, mais je tire le frein à main, c’est encore franchement long. Je suis dans un petit groupe. On va faire un peu de yoyo, tiens voilà l’endroit où mon mollet a lâché l’an dernier. 2 ou 3 féminines nous doublent. Un peu plus loin je vois les premiers passer juste au-dessus de nous : Séb R. semble bien parti, puis un gros paquet et Thierry A. que j’appelle. En fait il y a juste un lacet entre nous. On redépasse celle qui sera troisième aujourd’hui : je ne reverrai plus les 2 premières… Nous voilà sur le plateau. On redescend sur du gros chemin. Je n’ai vraiment pas les pattes, en plus j’ai les pieds qui tapent, drôle de foulée ??? On rejoint le sentier qui surplombe la plaine d’Alsace j’avale tous les coups de cul en étant complètement détendu. On rejoint un autre groupe mené par manu. Nous devons être une dizaine de coureurs. Manu accélère, il mène bon train. Je ma cale sur un coureur allemand : il se décide à doubler. On remonte le groupe tranquillement. Manu remet une petite mine, je reste dans ma bulle. Ses suiveurs « sautent » un par un et je les double assez facile. J’en profite pour regarder vers la plaine : on va avoir une bien belle journée. Je double un grand costaud, je suis un peu désordonné pour me faufiler, je remarque le photographe… Ah voilà notre dame du Schauenberg, plus que 3 mecs entre Manu et moi. Je mange et bois : surtout ne pas oublier… Ça descend et remonte un petit coup, hop, hop, hop quelques foulées et on déroule : reste plus qu’à dérouler jusqu’au premier ravito. C’est bon tous les voyants sont au vert.
Nous sommes au ravito. Je prends un verre d’eau et repars : une petit claque sur le postérieur de Manu et enchaine dans la courte montée. Je sens qu’il me recolle rapidement. On redescend avant de remonter. Il y a deux ans dans la neige, ici j’étais vraiment facile. J’ai à peu près les mêmes sensations, mais je me dis qu’il faut que je gère. En effet, je crois que j’ai eu des crampes à toutes les éditions auxquelles j’ai participées, faute d’avoir couru pendant l’hiver… Je ne suis vraiment pas détendu en descente. J’essaie de me souvenir des supers sensations du mois de novembre, je détends mes jambes et m’oblige à manger et boire : c’est vraiment la base. Manu est revenu à mon niveau, ça monte un peu. Je temporise pour manger. Lui accélère. On rattrape doucement les coureurs qui nous précèdent. On discute un peu : Manu, a l’air plus dans sa bulle que d’habitude. Normalement c’est dans le coin que l’on quitte le parcours habituel pour une boucle inédite. Bouh, ça commence par du grand chemin : je n’aime pas. Je me recentre, me force à rêver, à manger. Je ralentis imperceptiblement. On attaque un petit single. Je dis à Manu qu’il faut que je gère. Il s’en va inexorablement. Finalement ça ne monte pas plus que ça. On se retrouve sur un grand plateau. Ca déboule de tous les côtés. Yann S. me rattrape : salut ça va ? L’an dernier il m’a doublé bien plus tôt. J’ai déjà mal aux ischios, il n’y a que 15 ou 16 bornes de fait. Ça devient un peu plus raide, je peux me lâcher, et ne me fait plus trop décrocher, j’arrive à doubler un ou deux gars qui n’aiment pas quand c’est technique. On arrive sur la route, j’entends qu’on m’encourage, je me dis que c’est facile avec nos noms sur les dossards, mais non c’est Christian M. ca fait plaisir de le voir même s’il n’a pas encore repris. On arrive sur le ravito. J’embarque du fromage, bois un verre d’eau et repars : j’ai encore ce qu’il faut.
On arrive finalement plus rapidement dans les vignes d’Osenbach. Je temporise un peu pour être sur de bien manger et boire. Je me dis qu’il faut que je m’économise encore, parce que là ça va se courir jusqu’au pied de la montée la plus longue. Je laisse partir Manu et Yann que j’ai toujours en point de mire. Je double pas mal de monde dès que ça monte, ils me reviennent dessus chaque fois que c’est plat ou ça descend.Voilà la maison forestière, je suis tout près de Manu. Je ralentis franchement et prends un gel. Une dizaine de gars en profite, on les sent le couteau entre les dents. Je bois, passe la mini bosse « au train » et j’entame la montée. Je souris, le gros groupe ne s’attendait pas à cette file de coureurs entrain de marcher ou de trottiner. J’imagine les cuisses qui tirent et le souffle qui se fait court. Je me mets immédiatement dans mon tempo, tranquille, doucement mais tout le temps. Je rattrape un premier groupe de 3 coureurs. L’un d’eux me dit : ah ça monte te revoilà, je le regarde lui fait un grand sourire, lève la main et repars. Je vois Manu, deux cents mètres plus loin, il monte bien le bougre. Je garde mon train, je rattrape un groupe. Le double en faisant un petit effort ; je reprends mon souffle, au besoin marche sur 10 mètres et je repars, je suis vraiment facile. Je n’arrête pas de me dire : pas plus vite, garde en, tu vas le payer en descente. Je vois un chemin à plat : déjà le haut de la côte ? Non je ne pense pas, trop tôt. Je me recentre, détends mon visage et recommence mon mantra. Je pense que je vais rattraper Manu avant le haut de la cote. Tiens une silhouette connue, c’est Raphael. Je le double et l’encourage. Surtout ne pas oublier de manger et boire. J’arrive sous Manu, il me voit et accélère. Je l’encourage. Mince on est en haut de la cote ? On tourne à gauche et voilà la fin du sentier, à plat avant le chemin. Je bois un coup, toujours dans ma bulle, entrain de rêver bien à l’écoute de mes sensations, tous les voyants sont au vert. Ça descend légèrement, je n’avance plus, je suis même moins vite qu’il y a 2 ans dans la neige. Revoilà un single, en forêt. Je sens Manu qui coince un peu je reviens sur le petit groupe qu’il mène. Je souffle et attrape quelques fruits secs. Nous ne sommes plus loin du ravito, je temporise. Tiens un panneau, ravitaillement dans 100m. Je ne comprends toujours pas mieux les indications du site : on n’aurait plus le ravitaillement au retour alors que d’habitude c’est bien par là qu’on passe ???
Ah, ben si, le ravito est 500 m plus tôt. Je sors mes flasks, un bénévole me les remplit pendant que je resserre mes chaussures. Manu est reparti. Je le rattrape et me cale derrière lui ; Une plaque de neige et voilà le Boelensgrab. Le premier coup de cul est comme j’aime, je l’attaque en trottinant, les jambes sont on ne peut mieux, juste le souffle un peu court : on commence à sentir les km. Je double Manu. Je continue mon effort. Je sens que Manu s’accroche. On revient tranquillement sur Yan qui marque le coup. Calme toi, je me répète encore, calme toi… Je temporise et prends un gel. Je perds un grosse partie de mes fruits secs : j’ai mis le sachet ouvert à l’envers dans la poche et m… on sort du petit bois, je relance. Manu se cramponne, c’est ma dernière chance de le lâcher, après il sera bien plus fort dans la descente. Je double encore une poignée de coureurs, ceux-là, je pense que je ne le reverrai plus, je les sens cuit. On sort du petit bois. Il fait beau les coureurs sont les uns derrière les autres. J’aimerai que la montée dure encore disons…. 5 bons kms. Il reste 2 lacets. Je ralentis. Il faut manger, détendre les jambes avant d’attaquer cette satané descente… Dire que normalement c’est mon point fort… Je marche, bois et repars. Dernier lacet, me voilà sur la crête sommitale. Arrêt rapide pour resserrer les chaussures. Manu me recolle telle une sangsue. Je me détends et ralentis un poil sur cette courte partie plane.Voilà la vierge, les drapeaux de prière tibétain. Nico de l’alsace en courant est là : je lui lance une boutade, passe dans le portillon à vaches et c’est parti.
Ouille, ouille, ouille, que les ischios sont douloureux. Je m’efforce à bien me mettre en avant pour les soulager. Le terrain est un peu glissant, ça va que je connais ce bout par cœur, j’étais là juste avant Noël dans une des plus belles descentes que j’ai faites jusqu’à la maison… Il va être dur et même impossible d’aller aussi vite que ce jour-là. Voilà la mini butte du milieu, je suis le seul à la contourner par la gauche, ouh là ça glisse. Je me demande si j’ai bien fait de mettre ces chaussures minimalistes… Je n’ai pas le temps de finir ma réflexion que je me retrouve sur le dos. Pas de mal, mais ça sent la fébrilité.Je me remets en route. Manu me recolle. On arrive à la fin de la première descente, il faut aller chercher le chemin du Ried qui comme à son habitude est encore enneigé. Je n’avance pas là-dedans. Je force à me détendre pour essayer de courir correctement, mais y a pas, ça manque de rythme. La pente s’infléchit. Allez, je bascule vers l’avant pour soulager les ischios. Ça le fait bien, pas de crainte, les pieds trouvent assez bien leurs places mais ça ne vas pas vite. Nous nous retrouvons sur un petit bout de single juste avant la ferme. Là aussi je continue mon petit bout de chemin. Mais la suite s’annonce moins drôle. J’ai beau bien connaître ce chemin avec ces espèces de galets, je ne m’amuse pas. Je laisse filer les jambes mais ne suis pas « productif ». On doit être en 12km/h, on devrait y être en 14. D’accord plein de gens s’en contenterait mais je suis sûr que la longue descente jusqu’à Rouffach peut se faire à un bon rythme de semi-marathon. Ah voilà le virage, je lève un peu le pied, l’an dernier ici je n’étais pas au mieux. Ça va mais il faut que je mange. D’ailleurs voilà déjà la petite échappatoire juste avant le Boelensgrab. On nous encourage, je ralentis pour ne pas m’étaler : hop, hop, hop, 3 foulées, 2 pas de danse et nous voilà à l’endroit où habituellement il y a le ravito. Ah ça y est je comprends : on ne reprend pas le chemin habituel, mais on clique à gauche. J’ai 2 -3 coureurs en point de mire, on doit pouvoir aller les chercher, je regarde ma montré : 13km/h on devrait être en 15-16… Les crampes commencent à venir taquiner ma jambe droite. Le chemin se relève un peu, je veux passer à l’énergie mais le physique est entamé. Sur le plat c’est la vraie déchéance, je dis à Manu de partir s’il le veut, il dit que non mais sans conviction, je sens qu’il en a encore sous la pédale. Il finit par passer devant. Ah ça remonte légèrement : bonne nouvelle mes cuisses remercient les organisateurs de cette pause bien venue. J’en profite pour prendre un gel et je recolle. On bascule c’est reparti, ça y est maintenant c’est la cuisse gauche qui est entrain de tétaniser.Manu est en train de me lâcher. Ah revoilà Remi et sa belle. Un click et on continue. Mais cette fois ci je ne reverrai plus Manu. Je n’ai qu’une peur : être obligé de m’arrêter à cause des crampes, alors je me contente de laisser filer. J’entends un coureur qui me revient dessus et m’appelle. C’est Gilles dit Poucet, le pro des finish de ouf. Pas le temps de papoter, il est facile et repart plein pot. J’essaie de piocher dans mes réserves alimentaires. Il ne me reste plus grand-chose. Je me dis que le ravito sera le bienvenu. On ne va pas tarder à y arriver. Ensuite va pas falloir coincer, parce que vu l’état de mes ischios c’est pas gagné pour les 5h ! Mais j’en suis là de mes réflexions que j’arrive sur le ravito.
Allez, deux verres de coca vite faite et je prends quelques cubes de fromage en marchant. Ouf, ça va mieux. Je traverse la route en remerciant les bénévoles comme d’hab : normal, faut vraiment être bien fait pour passer des heures à s’occuper de nous… Je sens que je reprends du poil de la bête mais il faut que je sois patient et surtout que je me concentre sur ma foulée parce que ça crispe sévère. Tiens, j’ai un coureur en visu. J’accélère progressivement, celui qui me rattrapait est à distance. Je baisse la tête pour boire un coup et… loupe un appui. La voilà ma deuxième gamelle… Oh juste une glissade où je me retrouve sur les fesses. Mais pas possible de me relever. Il faut que j’étire les mollets qui crampent. Un coureur s’arrête. Ça va ? Oui merci, je ris et repars, lui est déjà loin. Je me détends au maximum et repars serein confiant en ma condition physique et mon expérience. Je trottine partout, même dans ce petit coup de cul qui m’a été fatal il y a 2 ans. Je rejoue au Pacman. Je réfléchis, il reste le bout de bitume, la petite cote avant le point d’eau et les musiciens, le petit single sur le coteau et la redescente. J’allonge un poil et regarde ma montre. Si je ne flanche pas je serai tout pile poil en 5h. Allez petit gars…
On passe en revue : le bitume ? On accélère j’arrive à un tout petit 12,5km/h… Pfff, manque au moins 1,5 km/h. Il faut bon ici. Je choisis le bas-côté herbeux, le goudron ce n’est vraiment pas mon truc. Je repense à notre conversation dans la voiture. La dernière mini-remontée est toujours hard. Mais aujourd’hui je la passe au train : trop bon comme sensations. J’en zappe le point d’eau : j’ai tout ce qu’il faut. Un coucou aux joueurs de Djembé et c’est reparti. Je cours sans pression, je retrouve des sensations plus agréables. Enfin sans pression ?!?! Faut le dire vite : je vois un petit panneau qui indique 2 km pour l’arrivée et regarde à nouveau ma montre : faut que je me ressaisisse. Allez, on relâche les jambes et les bras et on court, on arrête la balade. Un coup à gauche et c’est parti pour la derrière descente. Un coureur me revient dessus mais ne me double pas. Les jambes déroulent mais je n’accélère plus. Ah tiens voilà Seb R.: je lui crie : ça a été : il a l’air content. J’apprendrai plus tard qu’il fait 5eme : chapeau. Reste un virage, le coureur derrière me colle toujours. Je me dis qu’il ne va quand même pas me la jouer au sprint ???? Non, il me dit qu’on va être pile poil sous les 5 heures. On échange un peu. Il me pousse devant lui. On passe devant le speaker et on tourne sous l’arche. Tip, Tip, Tip. C’est l’arrivée.
Temps officiel ??? 4h59 22 : il était temps (rires). Je félicite mon suiveur et il me le rend bien. Je récupère ma polaire. Je remercie les bénévoles et à travers eux tous les autres qui ont ouvré pour cette course. Je retrouve Manu il discute avec Seb M . On va passer un moment dans l’herbe à discuter à attendre Christian et d’autres copains : il fait franchement bon. Manu me met presque 7 minutes : il a accroché Gilles qui finit juste devant lui. Il peut s’estimer réconcilié avec cette course. On finira par boire une bière en retrouvant des tas de copains : Manu M, qui coince un peu (j’aimerai bien pourtant son temps de course…) Franck qui fait 7eme malgré une angine, Jeff 10eme, Steph 12eme etc… Christian nous rejoint enfin bref de bons moments d’échange. Reste plus qu’à retourner dans les Vosges en se racontant nos courses et nos impressions.
Mais quelles sont-elles au fait mes impressions ? D’abord merci à Papy Ceramiq pour le confort de ces fringues. Pour le reste: la course est vraiment une course de rentrée, parce qu’on ne la trouve vraiment pas terrible avec tous ses gros chemins. Mais la forme est là sans conteste. Mais la vitesse est nulle, va falloir donc se remettre à courir. En effet, je pense que je suis plus fort en ce moment qu’en novembre où j’avais 1,5km/ de vitesse de base en plus. Mais le ski est vraiment trop bon et incontournable l’hiver. Je vais donc faire encore 2-3 courses et bouffer du dénivelé : il reste 3 mois et demi pour la ronda, ça devrait bien se passer…
Ah pour les amateurs de chiffre : j’ai 50,3 km à la montre pour 1970m D+ (données corrigées) nous étions 1200 au départ. Nous sommes 1017 à l’arrivée. Le vainqueur est le phénoménal Sébastien Spehler qui a mis 3h39. Je suis 84eme. Je passe au sommet (km 29,7) en 3h08 soit 9,42 km/h de moyenne et tourne le dernier semi en un peu moins d’1h50 alors que c’est tout en descente ou presque : ça montre qu’il y a un vrai gros travail de course à faire, mais c’est la vie ma pauv lucette…
La prochaine ? No idea for the moment, mais on me reverra dans les Vosges cette année… »

  1. Pas encore de commentaire.
(ne sera pas publié)