19 avril 2015 – Trail du Wurzel – Villé (67)

Le site de l’organisation Les résultats Le parcours: .gpx .pdf .kml
Distance : 54 km Dénivelé positif: 2300 m Dénivelé négatif: 2300m

« pas simple de se croire performant… »

Le récit:

Nous sommes quelques jours après le petit Ballon ; cette course m’a laissé entrevoir de belles choses, je peux maintenant me consacrer à ma prépa Ronda Del Cims. Malheureusement une cochonnerie d’infection dentaire me fait revoir mes plans. Bon on décale mais va falloir remettre des kms…
Comme je ne pourrai pas être au Trail des Roches, c’est au cours d’une bonne semaine que je me dis que ce serait bien de trouver une petite course à l’issue de ma semaine de vacances familiale en Normandie. Mon choix se tourne alors vers le Trail du Wurzel.
Bon d’accord j’avais trouvé ça bien trop roulant en 2013, mais je ne m’en étais pas trop mal tiré (9éme scratch en 5h30 environ)…
Dimanche 05h : le réveil sonne. Hou là ça pique, après la route de la veille va falloir se faire violence pour aller dans le Val de Villé… Surtout que la douceur normande désormais passée était bien agréable… Je prends ma charrette et me revoilà au pays de l’elfe alsacien.
Peu de monde sur ce Trail : il est casé le même jour que les courses de Niederbronn où sont beaucoup d’alsaciens, le lendemain du Sap »Trail et à une semaine du Trail des Roches et où sont la plupart des Vosgiens : reste donc… Pas grand monde. Enfin il reste quand même du beau monde. Parce que le parrain et super favori n’est autre que le local Seb Spehler et puis Stéphane Toussaint est venu faire parler la poudre… Je retrouve donc ce dernier : on discute, notamment du choix de la tenue. Il va faire grand beau, mais pour le moment il fait franchement frais voire froid. J’opte pour un Ceramiq long en guise de maillot. Je rencontre encore 2 ou 3 têtes connues comme Romuald C.
Nous nous retrouvons donc derrière la ligne de départ : on doit être une grosse centaine. Le premier km est censé être neutralisé par un VTTiste : en effet contrairement à il y a deux ans on part du même point que l’arrivée pour rejoindre l’ancien départ. Bon ils annoncent 52 km mais si le parcours est toujours le même ça fera plutôt 53 voire 54…
Pan c’est parti : Sébastien, accélère fort et le vttiste doit appuyer tout aussi fort sur les pédales. Je me laisse juste filer, derrière un groupe d’une dizaine de coureurs et après un court passage en ville nous voilà à l’endroit du départ traditionnel.
Tiens c’est drôle, comme au fur et à mesure de notre avancée les passages enfuis au fond de ma mémoire resurgissent…. La première côte est vite avalée. Je suis franchement et étonnement facile. Je pense être pourtant un poil moins vite qu’il y a deux ans mais la course était située un mois plus tard.
Une légère courbe arrive, elle me permet de voir où j’en suis : Seb est déjà invisible. 2 autres coureurs sont intercalés puis vient Steph, deux autres coureurs, un groupe élastique de 8 coureurs et ma pomme qui leur revient dessus. Ça fait donc 15. je suis donc un peu plus raisonnable qu’il y a deux ans mais pas encore complètement… Par contre pas de Romu : déjà à Cornimont il était parti plus cool que moi, je pense donc qu’il ne va pas tarder à me rattraper.
Nous voilà rapidement au niveau du terrain d’aviation. Je me remémore mon récit, relu hier soir, j’y avais attribué pas mal de surnoms. Alors voilà les trois premiers : « Jaune » qui est un peu lâché, « Salomon » qui mène bon train mais me semble trop rapide et « Collant ». Ce dernier est habillé comme en hiver, tout en long avec des gants et bâtons.
On attaque la foret. Je suis bien dans le rythme, je rattrape et dépasse les 3 « surnommés », ils ont l’air mieux que moi sur le roulant et moins bien en montée. Tiens en voilà un autre ce sera « Sac Salomon ». Lui a l’air de gérer et semble facile.
Cette montée est la plus longue, environ 650D+. Normalement elle n’a rien de dur, je voudrai la courir tout le long. Je me mets donc dans ma bulle et rêvasse. C’est marrant elle me fait un peu penser à celle de la Roche St Martin à St Dié. Tiens un petit bout qui redescend, Salomon me redouble, il a l’air d’avoir le couteau entre les dents, pareil pour Collant. Je me demande où j’en suis : suis je plus ou moins vite qu’il y a deux ans ? En tout cas j’ai l’impression de n’être jamais monté aussi facile même si j’ai certainement déjà été bien plus vite, en fait je suis juste bien.
On traverse un gros chemin et attaquons un certain nombre de lacets. Je reste bien dans ma bulle, je vais rechercher Salomon que je ne reverrai plus. Jaune également, mais il me semble finalement bien frais, lui je le reverrai certainement. Je refais 2-3 autres lacets, quand j’aperçois sur celui du dessous, un Romu qui me semble très facile. Je ne doute pas un instant qu’il ne va pas tarder à me rattraper. Voilà la partie la plus raide de cette cote, dont le sommet n’est plus très loin. C’est au moment où je rattrape Collant que Romu me rattrape. Je m’écarte pour le laisser passer mais il ne veut pas, pas tout de suite. C’est la partie où je marche. Nous voilà en haut, Romu bascule en tête. Après un petit passage à plat, et un salut aux bénévoles, il y a une courte descente qui est bien agréable. J’en profite pour prendre un gel. J’ai du mal à relancer, j’ai un peu mal aux pieds : mes dernières semelles font que les chaussures sont très près du pieds. Je fais deux virages quand « Collant » me rattrape. Il me tend la main et me dis : « tiens tu as perdu tes gels.. »: très surpris je le remercie vivement, j’avais oublié de refermer ma poche… J’en souris mais lui en suis vraiment très reconnaissant.
Du coup je suis détendu et accélère un peu. Je recolle dernière Romu. Mais je sens que les jambes n’ont pas vraiment d’allant. Je repense à ma sortie en Novembre avec les 2 papis. J’étais tellement facile dans ces longues descentes sur Wildenstein et Mittlach : il me tarde de retrouver ces sensations. D’autant que je regarde ma montre, je ne suis vraiment pas vite et pourtant suis à fond de mes capacités.
Revoilà un petit ressaut, je reste à portée de fusil de Romu. « Jaune » me repasse. Je temporise au même endroit qu’il y a 2 ans, un autre coureur, « Short Bleu » en profite pour me doubler accompagné de « Sac Salomon » : lui je ne le reverrai bientôt plus.
On attaque une nouvelle descente. C’est assez pentu voir technique dans certains bouts. Je n’arrive pas du tout à basculer vers l’avant, je suis comme l’an dernier après mon entorse, je me sens fébrile, pas assez costaud pas assez confiant. On rejoint alors le chemin où j’étais bien il y a deux ans. Finalement il y a 5 ou 6 coureurs en enfilade dont Romu qui semble temporiser. Je me laisse aller et regarde ma montre. Le constat est sans appel : à sensations identiques je suis 1,5 km/ moins vite qu’il y a deux ans et je n’arrive ni à me relâcher, ni à accélérer. Va falloir faire avec les moyens du bord… J’attrape mon sachet de fruits secs. Je l’ai à l’envers dans la main et il s’ouvre tout seul, tout le contenu se répand sur le sol: il en reste une noix et une amande. Je m’arrête vite fait mais tout est répendu sur 20m. Je repars en jurant et en râlant. J’essaie néanmoins de rester lucide et sors une barre à la banane dont je mange la moitié : fait ch…
Nous arrivons vers un bout de pré qui remonte. Je me remémore parfaitement ce morceau qui arrive juste avant la descente sur le ravito. Encore une fois dès que ça monte les jambes sont à la fête, et me sens bien. Mais ça redescend rapidement. La vue est sympa, je bois bien et mange un peu. Je temporise mais rattrape short bleu. Je pense qu’il est cuit, je ne le reverrai plus.
On arrive sur le ravito. Je remplis juste une flask et repars en ayant fait le plein de fromage. Deux coureurs temporisent, je ne les reverrai plus non plus.
Romu est à portée de fusil, il n’a également fait qu’un passage éclair au ravito. Nous sommes au km 18, je me souviens bien de cette montée agréable où un franc comtois m’avait impressionné. Je rattrape et dépose « Collant » que je sens bien dans le dur. A l’entame des lacets je perds Romu de vue, je le sens facile. Je suis pourtant bien dans ces lacets. Pas super vite mais à l’aise, c’est vraiment très agréable. J’aperçois par intermittence 2 autres coureurs. Si je continue comme ça je ne devrais pas tarder à les rattraper. Tous les voyants sont au vert. Je me rappelle le mantra de Juien F. : « attention lorsqu’on est trop bien le coup de mou n’est jamais loin ». Alors je prends le temps de manger et boire. D’ailleurs je trouve mes flasks étonnement bien vides… Allez voilà le sommet. Je commence la descente. J’ai un peu mal au ventre, j’entends des bruits de tuyau: ce sont mes flasks qui font du bruit ? Non c’est mon estomac, les dernières gorgées n’ont pas du descendre correctement. Hou là, je n’avance vraiment pas en descente. J’ai mal aux abdos, j’ai l’impression de trimbaler une outre à la place du ventre. J’ai mal aux pieds, mal aux dos, j’ai trop chaud. Je me dis que c’est la route d’hier qui m’a usé. Le sac me gène, bref rien ne va plus. La descente est pourtant sympa. Je suis juste dans le mou. Je suis naze, mais étonnement lucide. Ça va revenir, forcément. Mais quand ? Le plus rapidement possible j’espère…. On arrive sur le village de Steige, mais je n’y suis plus. Je bois encore un coup pour essayer de passer le coup de mou, mes flasks sont quasiment vides. J’ai bu quasiment un litre en moins de 10km. C’est bien trop. Voilà le village, je salue les bénévoles mais je n’avance plus. Je serpente un peu et retrouve le petit ravito. Je marche pour y arriver. Je fais le plein d’eau et de fromage. Je repars en marchant et en mangeant une bretzel . Je vais la manger très tranquillement en alternant avec du fromage. Histoire de me refaire la cerise, mais ça a vraiment beaucoup de mal à passer. Je sais que la montée qui suit est assez raide. Je m’y étais vraiment fait plaisir il y a deux ans. Je prends le premier virage et sens qu’on me revient dessus. Je me retourne, une fois puis 2 : c’est bien ce qu’il me semblait, c’est la première féminine. Elle trottine dans cette montée bien raide : elle m’impressionne. On échange quelques mots. La pente s’infléchit encore un peu : là elle ralentit franchement. Apparemment c’est son premier 50 bornes mais elle joue à domicile. Dès que c’est raide je vais plus vite qu’elle malgré ma dérive. Par contre elle relance à chaque coup de plat. Je la rattrape encore une fois : il est un vieux principe en montagne « normalement la vitesse au pied de la cote doit être la même qu’en haut. » Je pense qu’elle a un sacré potentiel de coureuse mais manque peut être encore d’expérience.
La pente s’adoucit, je ne la reverrai plus. Je me dis qu’avec ce qui suit et ses qualités elle va me mettre une sacré valise.
Revoilà donc LE morceau hyper roulant de la course. C’est en faux plat descendant et sur du bitume et gros chemin qui n’en finissent pas. Là je me battais à rester en un peu plus de 12km/h, alors que j’étais un peu dans le mou, seulement 3 semaines après le TDR 73km. Là c’est carrément la cata. Je suis collé au chemin. J’ouvre mes chaussures, me concentre sur ma foulée pour m’économiser. C’est le genre de passage où un mec en forme est en 14-15 à l’heure. Alors je sors le mp3. Je rêve. Je me dis que plusieurs coureurs vont certainement encore me revenir dessus. « Allez gars, faut positiver, ça va forcément passer ». Tiens ça fait un moment que je n’ai pas vu de balisage ? Je me dis que j’ai déjà eu cette réaction. Normalement d’ici quelques centaines de mètres je devrais retrouver un bénévole. Ah ben oui., le voilà Je me signale, il rêve, accoudé à sa voiture entrain de lire. Il relève mon dossard en vitesse ; je ris. On a passé le km 35. reste plus que 17 bornes, bon je pense qu’il en reste plutôt 20 mais ça va le faire, ce n’est vraiment pas long.
Il s’agit maintenant de descendre sur le 3eme ravito de Fouchy. J’ouvre complètement mes chaussures, je suis en dilettante complète, en rando course pépère. Là il y a de la caillasse ; ce passage me rappelle à nouveau la descente sur Menthon dans la maxi race. Je retrouve quelques spectateurs, ça fait un bail que je suis tout seul, ça fait du bien de voir du monde. Voilà le bitume. Là le balisage est vraiment très léger ; je me demande franchement si je n’ai pas loupé une bifurc. Je me concentre sur mes souvenirs, normalement je suis bon. Toujours rien. Voilà l’église « au centre du village ». Il y a une rubalise qui date un peu, du coup j’ai un nouveau doute, mais en voilà une plus récente, je suis tout près du ravito. J’ai mal aux pattes et suis un peu cuit : ça fait un bail que je n’ai rien bu ni mangé. Mes soucis digestifs semblent passés.
Voilà le ravito. Deux bénévoles très sympas quelques spectateurs. Mes flasks sont pleines, je n’y ai quasiment pas touché… Je bois un coca et un verre d’eau pétillante. Je me sens beaucoup mieux. Mais les jambes sont encore molles. Sur ultra ça le ferait, là par contre reste plus beaucoup… Je prends le temps, fais à nouveau le plein de fromage et repars. J’avais vraiment aimé toute cette partie jusqu’au dernier point haut, exception faite du gros chemin où pas mal de monde s’était trompé.
Voilà deux lacets assez raides, puis ça s’adoucit. J’alterne marche et trottinement. Je suis pas trop mal mais toujours pas de jus. On enchaîne les jolies monotraces. Voilà un gros chemin, on le coupe et on reprend un sentier. Ah oui c’est le point de vue, un couple casse la croute. C’est trompeur, mais ce n’est pas le point haut. C’est assez plane, il reste du chemin à parcourir. Je continue, j’ai un peu d’énergie qui revient. Je bois à peine.
Je crois que voilà le gros chemin où Alain s’était égaré. Mais il est barré, on redescend légèrement, puis ça remonte. La monotrace est belle mais raide. Il faudrait que je sois vraiment en canne pour y trottiner. Je marche, le rythme est très correct. On dirait que la création de ce sentier est récente : y a bon. Mais il est bien long. Ah, je vois un ressaut : certainement un gros chemin. Effectivement, mais on ne fait que le traverser et on reprend le sentier pour arriver rapidement sous un autre chemin. Je vois un coureur dans le lacet du dessous. Celui là va me déposer sans problème. Je marche il me revient dessus comme une balle avec le sourire : il va mettre une mine ??? Il me passe facile avec un mot d’encouragement. Quelques minutes plus tard j’entends la clarine : il est déjà là haut ???? Mais il sprinte ma parole ???
En fait je vois un bénévole en haut du chemin, il a un peu remonté sa position depuis 2 ans. Il m’encourage. J’arrive à son niveau. Il me dit que je suis 16eme scratch et 1er V2. Je ris et lui dit que non je suis V1 et que je m’en fiche. Il me répond avec le sourire qu’au moins j’aurai fait un bon entraînement…
Ça redescend légèrement, voilà la roche où était la clarine. Je manque le sentier qui est bien sur ma gauche : heureusement que la bénévole est là et la remercie. Je me sens mieux, pas vite mais j’ai de nouveau des sensations. Je prends 2-3 lacets. Tiens le coureur d’avant à l’air au ralenti ??? Crampes ? Mauvais descendeur ??? Je me lâche un peu. Ça me rappelle la dernière descente du Lavaredo où je revivais, en plus c’est un peu le même genre de sentier.
Le sentier devient chemin et se fait plus roulant moins pentu. Je rattrape mon prédécesseur. Il me sourit et reste à ma hauteur . Voilà le bitume. On échange quelques mots, je luis raconte la fin du parcours. Je n’aurai peut être pas du, l’enchaînement bitume, gros chemin à l’air de le démoraliser, il me dit qu’il va gérer. J’accélère un poil, et me concentre sur ma foulée. Je suis au bord des crampes. Il faut dire que j’ai tellement peu mangé depuis plus de 20 bornes. Allez un gel et un peu d’eau ; Que c’est bon. Je rajoute deux bonbons. On va essayer de chercher les 6 heures mais même ça ne me motive pas. J’ai juste envie de finir en bon état. 52Ème km : il m’en reste encore au moins 2. On enchaîne, bitume, chemin, bitume, chemin… Quelques croisements où je salue les bénévoles. Un virage, pas de suiveurs ??? Avec tout ce que j’ai traîné, il n’y a personne ??? Incroyable. Voilà le village, l’avant dernier coup de cul que m’annonce un bénévole. Reste la dernière cote vers la salle de sport. Quelques encouragements. Je trottine. Voilà la ligne d’arrivée. Ouf, je respire, j’en ai plein les pattes. Mais je suis content. Le speaker m’annonce 15eme scratch et 3eme V1 ; je souris : les deux devants moi doivent être Stéphane et Romu. Stéphane m’accueille. Alors ??? J’ai explosé à mi course. Lui fait 2 derrière l’intouchable Séb. On discute, je récupère mon sac et appelle ma femme.
Une douche et je retrouve Steph qui fait la sieste. Je casse une croûte, voilà Romu qui arrive de la douche Il a fini explosé avec des soucis digestifs ? J’appendrai plus tard que malgré cela il me met une demi-heure soit près d’une minutes au km : énorme…
On discute un peu. Romu nous quitte. Je reste pour assister aux podiums où montera Stéphane à 2 reprises. Reste plus qu’à prendre la charrette et à rentrer à bon port.
Bilan ???
Un trail qui se bonifie, encore un ou 2 gros chemins à virer ou à changer et ça pourrait faire une vraie belle course, car certains passages sont vraiment très agréables. En plus c’est un des très rares Trails du coin à offrir une vraie alternance de montées et descentes. Dommage qu’il ne trouve pas de bonne place en terme de calendrier. Je suis juste rassuré pour les organisateurs par la fréquentation sur les 2 courses courtes. Et puis les bénévoles et les ravitos sont vraiment extras.
Coté course : j’ai comparé mes chiffres d’il y a deux ans : à de trop rares occasions, pas un seul moment où j’ai été plus vite cette année, y compris dans la première partie. Mais j’avais retravaillé un peu la vitesse les semaines avant et avais bien plus de foncier. Par contre dans cette première partie, j’ai toujours été à l’aise au niveau cardiaque et du souffle avec de vraies bonnes sensations. Il manque encore un petit quelque chose mais qui n’est pas loin pour repasser un palier, surtout après une semaine où l’essentiel était vraiment ailleurs que la course à pieds. Globalement la forme est là et il y a de la réserve. En terme de timing si je continue la Ronda devrait bien se présenter. Par contre 2 soucis : je n’ai pas su gérer ce premier coup de soleil et aujourd’hui j’ai quelques douleurs aux abducteurs du coté pubien : faut que je m’occupe de ça rapidement.
Normalement prochain trail et gros test : les Marcaires, à la maison après 4 ans d’absence sur le long…

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